• Humour : peut-on dormir avec son chat !!!???

    Selon un sondage BVA de 2002, 45 % des propriétaires de chats dorment avec leur animal.

    Tous ceux qui ont un chat savent que dormir avec un matou n'est généralement pas une mince affaire.
    Jean Michel Normand dans un article du Monde a superbement décrit la nuit passée avec la bête :
     

    « Il commence  par s'installer confortablement aux pieds de son (ou de ses) maître(s). Puis, juste lorsque l'on trouve le sommeil, il s'allonge contre vos jambes puis se pelotonne fermement derrière votre dos – c'est très sympa mais on ne peut plus se retourner – avant de s'installer sur le traversin et d'exprimer son profond contentement en émettant un ronronnement reconnaissant. C'est attendrissant, un chat qui ronronne. A cinq centimètres de l'oreille gauche et en pleine nuit, cela ne le reste pas longtemps.

    Le sommet est atteint lorsque l'animal, se sentant décidément en confiance, entame une toilette méticuleuse. Il peut alors arriver que l'on empoigne le gentil félin pour l'éjecter, imitant parfois le geste ample du demi de mêlée libérant la balle vers les lignes arrière. On gagne alors un court répit avant que monsieur ou madame chat ne se lance à la reconquête obstinée de sa cou-couche dont on aimerait bien lui expliquer qu'il s'agit d'abord de la nôtre. De surcroît, cette cohabitation déteste les mouvements brusques, les éternuements soudains ou les bruits extérieurs impromptus : un chat qui sursaute peut vous labourer un mollet avec ses griffes.

    Fermer la porte de la chambre ? Cela tombe sous le sens mais il faut alors entamer une guerre d'usure avec minet qui peut gratter pendant des heures en miaulant. C'est pire que tout. Au terme d'une nuit passée recroquevillé en chien de fusil, guette le torticolis alors que l'autre se pavane sur l'oreiller qu'il laissera plein de poils. A défaut de posséder un chat taciturne ou d'avoir mis les choses au clair dès les premiers jours, il faut donc se préparer à livrer presque chaque nuit une lutte territoriale sournoise ».


    Hé oui, dur cette nuit de partage… Alors pourquoi tant de fans?

    La présence d’animaux de compagnie contribue à notre santé physique et mentale. Selon les travaux  du Dr Serpell de l'université de Cambridge, le fait de posséder un animal entraîne une diminution de 50% environ de l'incidence de certains problèmes mineurs de santé. Les propriétaires de chats ont meilleur moral. Il a été montré au l’animal apporte un effet relaxant anti- éveil. Pourtant pas d’étude scientifique sur les effets sur le sommeil avec la bête.

    Chez l’enfant le
     Professeur Hubert Montagner
    ,  a mis en évidence l'intérêt de la présence d’un animal dans le développement de l'enfant, de ses compétences et de son intelligence émotionnelle.

    A l’opposé, les anti-chats vont mettre en avant le côté sac à puce et porteur de nombreux parasites de la bête pour dissuader l’enfant ou l’adulte de laisser le chat dormir avec soi. Il est sûr qu'
     une bonne hygiène est à respecter
    , et que le chat en question doit être surveillé sur ce plan. Plus grave, l’allergie aux poils de chat qui provoque des crises de rhinite tout au long de la nuit, et d’éventuelles crises d’asthme.  Dans ces cas, il faut être raisonnable et laisser le chat hors de la chambre (y compris pendant la journée).

    Bref nos amis les chats nous apportent une compagnie chaleureuse mais souvent remuante au cours de la nuit. Il faut savoir rester pragmatique, et quand la présence de l’animal est trop gênante, point de salut, fermez la porte de votre chambre, mettez des boules quiés, protégez le bas de la porte des griffes du chat… et tenez 3 nuits !  

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