•   Tout comme nous, les animaux sont sensibles aux rayonnements ultra-violets, bien que leurs protections naturelles soient plus efficaces . Les maladies cutanées liées à l’exposition au soleil seraient en augmentation chez nos petits félins et certains d’entre eux sont particulièrement prédisposés . Viennent en premier les races sans poils ou à pilosité réduite, pour lesquelles la peau est directement exposée (Sphynx, Devon Rex…), suivis des chats de robe blanche dont la concentration en mélanine de la peau et des poils est beaucoup plus faible, voire nulle. 
      Les régions où les poils sont moins nombreux sont à surveiller attentivement, notamment le bord des oreilles, la truffe et les paupières . Les zones de blessures, de brûlures ou de cicatrices éventuelles sont également plus fragiles à cause de la dépigmentation.
      Ce qui ne simplifie pas les choses, c’est que les chats aiment généralement se pavaner et s’étendre au soleil, même aux heures les plus chaudes de la journée ...... Si votre chat est à risque, à vous donc d’en prendre soin pour éviter les complications, en le maintenant à l’ombre lorsque le soleil est au zénith (ce qui n’est pas toujours envisageable, j’en conviens !) ou en protégeant les zones sensibles à l’aide d’une crème solaire à indice élevé, achetée en pharmacie. Demandez conseil à votre vétérinaire.
      Les conséquences d’une exposition prolongée aux rayonnements solaires peuvent être graves pour nos petits compagnons. Les plus courantes sont les carcinomes épidermoïdes des oreilles et de la truffe, cancers cutanés dont les traitements sont souvent lourds et difficiles.
    Une fois de plus, mieux vaut prévenir que guérir !!!!!
       Les chats blancs, non seulement plus sensibles au soleil, sont plus fréquemment sourds que leurs collègues colorés ..... Tout est une histoire de génétique et pour faire simple, le gène entraînant la couleur "blanc dominant"  peut aussi être responsable d’une dégénérescence de l’oreille interne provoquant la surdité.
    Heureusement, l’anomalie ne s’exprime pas systématiquement et bon nombre de chats blancs entendent parfaitement bien, du moins quand ils veulent !!!!!!

    (Source Animal Clinic)

     

     

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        Le «casse-tête» des locations : Dégradations, nuisances … c'est bien ce que redoutent le plus les "loueurs". Certains évoquent aussi les poils d'animaux pouvant être responsables d'allergies chez des vacanciers prenant la relève d'une location saisonnière après le passage des précédents occupants, propriétaires d'un animal. 

    Pour les locations saisonnières, tout se joue au cas par cas. En 2011, une association de consommateurs avait obtenu la nullité de l'interdiction d'un chien, d'un chat ou de tout autre animal domestique dans la rédaction des baux de locations saisonnières. Elle avait pour cela invoqué une loi de 1970 interdisant d'exclure la détention d'un animal domestique dans les baux d'habitation de manière générale. La cour de cassation avait tranché. De ce fait, les propriétaires pouvaient fort bien passer outre toute interdiction. Même écrite, celle-ci devenait une clause illicite. Dès lors qu'un animal ne causait ni dégradation ni gène - comme cela doit être le cas quel que soit l'endroit où les maîtres séjournent -, il était donc interdit d'interdire pour le propriétaire !!! 

    Marche arrière : l'article 96 de la loi de "simplification du droit" est revenu, début 2012, sur cette interdiction. Elle autorise désormais les propriétaires des locations meublées saisonnières de tourisme à interdire la présence d'un chien ou d'un chat ou de tout autre animal domestique.
    Seules sont concernées les locations meublées saisonnières de tourisme. Les locataires d'un logement non meublé ou d'un logement meublé qui n'est pas caractérisé comme une location saisonnière de tourisme ne peuvent pas interdire la présence d'un animal domestique. 
    Autant de raisons pour les maîtres préparant leurs vacances de se renseigner sur le type de location qu'ils entendent occuper et … toujours demander très clairement si la présence d'un chien ou chat est autorisée.

     

    (Source Le Figaro)

     

     

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           Le chat est connu pour sa propreté, notamment lors de sa minutieuse toilette. Néanmoins, certains individus ont besoin de soins pour conserver un pelage propre et soyeux. Ce besoin est exacerbé pour le chat à poils longs ou restant en permanence à la maison, ainsi que pendant les périodes de mues du printemps et de l'automne . 

          Notre fascination pour les chats a engendré l'émergence de très nombreuses races aux couleurs et poils variés. Ainsi, chacun d'entre nous est aujourd'hui à même de trouver son bonheur parmi les robes gris bleu, noires, rousses, blanches, brunes ou un mélange de ces teintes. Que votre ami ait un pelage court (européen, chartreux, siamois), long (persan, birman) ou ondulé (rex), il nécessite des soins attentifs de votre part.

          L'entretien d'un chat à poils courts vivant à l'extérieur est limité. En effet, il s'acquitte en général de cette tâche tout seul. Si ce n'est pas le cas, il faut suspecter une maladie ou la présence de parasites. Par contre, le chat vivant à l'intérieur a besoin d'un brossage régulier. Celui-ci permet d'éliminer les poils morts et de diminuer leur ingestion lors de la toilette. Chez le chat à poils longs, un brossage quotidien prévient la formation de noeuds. Ces noeuds restreignent l'accès à la peau qui n'est plus lavée et devient le siège de lésions qui peuvent s'infecter. Il est plus sûr de les enlever avec une tondeuse qu'avec des ciseaux pour éviter de couper la peau! Pour ne pas devoir jouer au chat et à la souris à chaque séance de toilettage, il est important d'habituer son chat à être brossé dès son plus jeune âge. Il n'est pas recommandé de laver un chat en bonne santé. Cependant, si votre ami a fait une escapade particulièrement salissante, s'il a la diarrhée ou s'il ne parvient plus à se laver le dos et la région anale pour cause d'obésité, vous pouvez le laver avec de l'eau tiède et du shampoing pour chats.

     

     DANGER : BOULES DE POILS .

          L'amour que voue le chat à l'entretien de son pelage l'expose au danger des boules de poils. En effet, sa langue râpeuse accroche les poils morts qui sont avalés. Ils s'accumulent dans l'estomac et forment ce que l'on appelle des trichobézoards. Ces boules de poils causent dans un premier temps des régurgitations et des vomissements. Elles sont souvent éliminées de cette façon. Mais parfois, le chat ne parvient pas à les vomir et elles causent alors une obstruction du tube digestif provoquant des constipations et de l'anorexie.
          Pour éviter la formation de ces bouchons, des mesures préventives s'imposent, surtout pour les chats à poils longs vivant à l'intérieur. L'herbe à chat permet un apport de fibres améliorant le transit intestinal, et induit également des vomissements propices à l'élimination des trichobézoards. Enfin, il existe des pâtes lubrifiantes pour chat et des croquettes à haute teneur en fibres végétales réduisant l'accumulation des poils dans le tube digestif.

     

     (Source Agenda Des Chats de GEO)

     

    PS : Pour la prévention des boules de poils je donne à Callis et à Balrog de la pâte de Malt . La quantité d'une noisette pendant une semaine tous les mois . De plus ils adorent !!!!!!!  


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       Soixante-seize modèles de colliers antipuces ont été retirés du marché car ils présentaient des risques pour la santé, notamment celle des enfants. Pour prévenir ou éviter une infestation de parasites, voici quelques-uns des gestes à suivre. 

    Plusieurs modèles de colliers antiparasitaires à usage animal sont retirés de la vente en France, sur décision de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Ils exposaient en effet à des risques sanitaires en cas d’exposition chronique, notamment chez l’enfant.

    Utilisés chez le chien et le chat pour éliminer puces et tiques, ces colliers antiparasitaires sont généralement très prisés de leurs propriétaires. Des travaux approfondis de l’Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV) ont cependant montré que certains de ces produits présentaient une balance bénéfices/risques défavorable.

    En cas d’exposition chronique en effet, notamment par voie cutanée, ces médicaments auraient un retentissement négatif sur la santé, notamment celle des enfants. L’Anses a donc décidé de retirer de la vente plusieurs modèles, disponibles chez les grossistes et dans les points de vente au détail.

     

    Remplacer les colliers antipuces par des gestes quotidiens  : 

       Pour les propriétaires d'animaux utilisant ces produits, l’Agence recommande « d’en cesser dès à présent l’utilisation » et précise que « d’autres modèles restent disponibles sur le marché ». Il existe également d’autres solutions pour éviter les attaques des puces et des tiques. 

    Pour prévenir l’invasion de votre domicile par les puces, effectuez des traitements réguliers toute l’année, de votre logement mais aussi de votre jardin, et bien sûr… de votre animal. Objectif : tuer les parasites adultes pour les empêcher de piquer, et anéantir les larves et les œufs. Le printemps et l’été étant particulièrement propices à la prolifération de ces parasites, n’hésitez pas à traiter plus souvent encore à ces périodes de l’année.

     

    Premier réflexe, passer quotidiennement l’aspirateur dans les endroits réservés à votre animal. Et lavez son panier au moins une fois par semaine. Suivez les conseils essentiels :
    * à l’intérieur, traitez avec un aérosol contenant des insecticides spécifiques. Vous pouvez également opter pour la poudre de borate qui élimine les puces en les déshydratant. Demandez conseil à votre vétérinaire ;
    * pour votre jardin, choisissez un aérosol insecticide convenant à l’extérieur. En effet, le produit doit rester efficace même en cas de pluie ;
    * votre animal enfin, doit lui aussi être traité. Différents modèles de colliers imprégnés restent autorisés. Vous pouvez lui appliquer un insecticide sur le dos, là où sa langue ne peut atteindre. Là encore, interrogez votre vétérinaire pour adapter le produit à votre animal.

    Puces, tiques : préserver ses animaux de compagnie : 

        Pour les protéger des tiques, vous obtiendrez la meilleure efficacité en appliquant une fois par mois un antiparasitaire adapté tout le long de sa colonne vertébrale. Pour que le produit agisse au mieux, prenez soin de soulever les poils pour déposer le liquide à même la peau. Commencez à la naissance de la queue, puis remontez le long du dos jusqu’à l’encolure de l’animal. 

    Il peut également arriver que votre chat ou votre chien attrape une tique lors d’une promenade dans la nature. Examinez-le donc attentivement à votre retour. Si vous sentez une petite boule sous vos doigts, vérifiez qu’il ne s’agit pas d’une tique gorgée de sang. 

    Dans ce cas, agissez sans attendre en vous aidant d’un tire-tique. Tournez doucement l’acarien sur lui-même, puis tirez pour l’extirper entièrement. Vous éviterez ainsi de laisser sa tête – et ses mandibules – sous la peau. Cet oubli peut provoquer un abcès ou un kyste.

     

     (Source Futura-Santé)

     

     PS : Petite astuce naturelle maison : frictionner une fois par semaine votre chat avec de l'extrait de pépins de pamplemousse qui éloignera les puces .  

     

     

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         Je donne tous les jours 1 comprimé de levure de bière à Callis et à Balrog . Les comprimés à croquer sont une vraie friandise pour eux . Dés qu'ils entendent le flacon ils rappliquent au quart de tour !!!!!

    La levure est un produit 100% naturel, riche en enzymes, en protéines, en ferments, en vitamines du groupe B, en biotine et en oligo-éléments. Elle contribue au bon fonctionnement du métabolisme de votre chat et lui donnent un pelage soyeux. 

    COMPOSITION DE LA LEVURE DE BIÈRE : 

    La levure de bière est un aliment naturel d'une exceptionnelle teneur en nombreux éléments vitaux essentiels, notamment en:
    - Protides avec tous les acides aminés indispensables (isoleucine, leucine, lysine, méthionine,phénylalanine, thréonine, triptophane et valine)
    - Substances minérales, et plus particulièrement: calcium, cuivre, fer, magnésium, phosphore,potassium, soufre.
     - Vitamines, surtout du groupe B et, pour beaucoup d'entre elles, la levure de bière en constitue la source naturelle la plus riche qui soit, tout spécialement pour la vitamine B1 ou thiamine, la vitamine B2 ou riboflavine, la vitamine B3 (ou PP) ou nicotinamide, la vitamine B5 ou acide pantothénique, la vitamine B6 ou pyridoxine et la vitamine B8 ou biotine.

    On la trouve en animalerie mais on peut aussi utiliser la levure de bière de grande distribution( la composition est la même) . Elle existe aussi en paillettes que l'on peut saupoudrer sur les croquettes .

     

     

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                  Déménager avec un chat est synonyme d'enlèvement de tous les repères territoriaux apaisants . Même si les meubles ont été déménagé, et que le chat les retrouve dans la nouvelle habitation, ils ont perdu leur emplacement d'origine et, surtout, leurs marques odorantes (constituées de phéromones apaisantes) . La perte des marques entraîne du stress, qui peut conduire à des problèmes psychologiques, du mal être pour le chat, des désagréments pour les propriétaires (liés à des marquages urinaires d'excitation) et donc du mal être pour les propriétaires .

       Pour réduire le stress avant le déménagement, il convient :

        - De laisser le chat dans une petite pièce avec ses objets bien connus (jouets, litière, nourriture, etc ...) et des phéromones d'apaisement que l'on trouve chez tous vétérinaires .

         - D'éviter de le laisser circuler pendant l'empaquetage des meubles .

     

        Pour réduire le stress aprés déménagement, il convient :

          -D'apaiser le nouvel environnement avec des phéromones apaisantes (en spray ou en diffuseur) .

         -De limiter la surface d'habitation du chat pendant quelques jours, afin qu'il puisse se familiariser et organier ses champs territoriaux (c'est plus simple de commencer par une pièce de petite surface) et lui donner un accès progressivement plus important aux autres pièces .

          -De garder le chat de bonne humeur en lui fournissant les occupations qui lui plaisent : jeux, nourriture, etc .....

     

         En cas de trouble psychologique, tel que perte d'appétit, perte d'entrain, manque d'initiative ou autre, ne pas hésiter à voir un vétérinaire comportementaliste . En effet, le chat peut développer des troubles anxieux ou dépressifs suite à ce changement d'habitat .

     

     (Source Tout sur la psychologie du chat de Joël Dehasse)

     

     

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    La musique des fleurs : 

    Les fleurs de Bach fonctionnent de façon tout à fait similaire à un enregistrement musical. En guise de "CD" : du cognac pur. Biologique, évidemment : qui aurait l’idée de graver de la musique sur un disque gondolé ? En guise de musique : la vibration propre à chaque fleur, fixée dans le liquide grâce à l’action, non pas du laser, mais des puissants rayons du soleil. Les fleurs, posées sur le liquide, sont traversées pendant plusieurs heures par l’énergie solaire qui imprime leurs caractéristiques vibratoires dans l’eau, la partie "alcool" du cognac jouant ensuite le rôle de conservateur naturel. Le produit obtenu ne contient aucune substance matérielle mesurable ou analysable, contrairement à la phytothérapie ou médecine par les plantes, qui s’appuie au contraire sur des substances matérielles. De même, la musique gravée sur un disque ne peut être ni pesée, ni analysée chimiquement. Certaines fleurs de Bach, au lieu d’utiliser la solarisation vue ci-dessus, se préparent selon la méthode d’ébullition, mais toujours en visant la dimension « informative » ou « vibratoire » de la fleur.

    A quelques manipulations et détails techniques près, il ne reste plus ensuite qu’à absorber le produit ainsi obtenu, de façon à nous imprégner de la qualité qui nous manque à un moment de notre vie, ou depuis toujours : courage, calme, patience... la liste des possibilités est longue.

    Cette méthode aussi originale qu’efficace fut mise au point par le Dr Edward Bach, né en 1886 au Royaume-Uni, mort en 1936. D’abord bactériologiste de renom, puis homéopathe reconnu, le Dr Bach s’orienta progressivement vers la recherche d’une méthode entièrement basée sur l’harmonie. Il la trouva dans la fleur : chaque variété florale manifeste des qualités précises, une "gestuelle", une façon d’être qui lui est propre. Par ailleurs, le fait même qu’une fleur existe, qu’elle ait achevé sa croissance et sa perfection, est la preuve même de l’équilibre de la plante, de sa "réussite", pourrait-on dire, qu’elle concentre et concrétise de façon frappante.

    Doté d’un flair hors pair, le Dr Bach détermina en quelques années les "portraits" correspondant à 38 variétés florales. Déterminer les propriétés d’un élixir floral, c’est en effet déterminer un portrait en déséquilibre (le "défaut" dont on veut se débarrasser) et un portrait en équilibre (la qualité apportée par la prise de l’élixir) qui est l’inverse du premier. On appelle « fleurs de Bach » les remèdes floraux tirés de ces 38 variétés précises, et plus généralement « élixirs floraux » les remèdes ainsi préparés. En somme, les 38 « fleurs de Bach » font partie des élixirs floraux.

    Une méthode simple ... Les fleurs de Bach sont simples à prendre. Chez l’être humain : quelques gouttes sous la langue quatre fois par jour, à distance des repas, pendant un ou deux mois. Plusieurs élixirs peuvent être pris en même temps, séparément ou mélangés dans un flacon, en ne dépassant pas cinq élixirs. On peut également mettre quatre gouttes de chaque élixir choisi dans un verre d’eau de bonne qualité, et consommer par petites gorgées au cours de la journée.

    L’animal réagissant beaucoup plus vite et facilement que l’être humain, on peut heureusement avoir recours à des modes d’absorption plus pratiques ! Au choix :
      -quelques gouttes dans la nourriture, 
      -quelques gouttes dans la boisson, 
      -quelques gouttes sur ou à l’arrière de la tête .

    Le choix de la méthode d’absorption sera également fonction de la race. Certains animaux sont hypersensibles à l’odeur et au goût de l’alcool. C’est fréquent chez le chat, peu amateur de cognacs, même biologiques ! On aura alors recours à la troisième solution. On peut aussi déposer l’élixir sur d’autres zones du pelage : avec un peu de chance, l’animal fera sa toilette juste après, combinant ainsi deux modes d’absorption. Toutefois on privilégiera si possible la solution "boisson". La quantité d’élixir ajoutée à l’eau de boisson sera fonction du poids de l’animal. Pour un animal de petite taille, une ou deux gouttes dans une tasse ou un petit bol suffiront. A l’inverse, le cheval ayant une consommation d’eau de plusieurs dizaines de litres par jour, il faudra incorporer une dose suffisante de chaque élixir : 5 à 10 gouttes par litre, voire plus en cas de mauvaise qualité de l’eau ou du stockage. Il faut en effet veiller à ce que la qualité vibratoire soit conservée. Il n’est pas nécessaire que toute l’eau de la journée soit imprégnée, on peut donc, lorsque cela est concrètement réalisable, intercaler une à plusieurs fois dans la journée un seau d’eau "floralisée".

    ... Et totalement sûre : Si la vibration choisie n’est pas la bonne, aucune résonance ne peut se produire, d’où une totale absence de nocivité. Soit on fait le bon choix et les choses s’améliorent, soit on fait le mauvais choix et il ne se passe rien. Aucun surdosage n’est possible, pour les mêmes raisons : prendre un flacon entier en une fois ne peut produire aucune intoxication, sauf intolérance grave et rarissime à l’alcool qui sert de conservateur. C’est la fréquence des prises qui produit le résultat, et non la dose ingérée en une fois, pourvu bien sûr que l’information soit préservée. Si l’on prend un remède floral "trop souvent", certaines prises seront tout simplement inutiles : l’organisme métabolise l’information à son propre rythme.

    Veillez à la qualité . Si les élixirs floraux ne peuvent nuire, ils peuvent par contre être inactifs. Par exemple, il y a une contradiction flagrante dans le fait de trouver des élixirs floraux préparés sur cognac non biologique. Par définition, le "non-biologique" contient des informations parasites qui polluent l’ "Information" recherchée, celle qui va réharmoniser.

    L’animal réagit en général plus vite que l’être humain aux élixirs floraux. Comme il ne peut formuler son malaise en mots, il faut observer son comportement pour déterminer le bon élixir, ce qui peut être extrêmement facile dans certains cas, et un peu moins facile parfois, mais nous allons voir quelques cas classiques et compréhensibles par tous. Dans bien des cas, c’est le changement de comportement qui nous permettra de déterminer l’essence du malaise vécu par l’animal.

    Ce tour d’horizon des remèdes fréquemment utiles chez l’animal se fera selon trois angles de vue successifs : le caractère de base de chaque espèce, les situations auxquelles les animaux peuvent être confrontés, et enfin nous tâcherons de nous souvenir que parfois c’est... le maître qui doit se soigner.

     

    Des portraits de base :

    Toute fleur de Bach peut être indiquée pour l’animal, aussi bien que pour l’humain. Mais le chien, le chat, le cheval, présentent des "caractères de base" propres à leur espèce, et bénéficieront donc de remèdes de fond précis. Cette loi n’a toutefois pas de caractère absolu : à l’intérieur d’une espèce les races peuvent avoir des caractères très différents, et au sein d’une race les individus peuvent se différencier plus ou moins de leurs congénères. De même, il n’y a pas de barrières infranchissables entre les espèces : si l’on a un chat, on pourra malgré tout lire avec profit les élixirs décrits ci-dessous pour le chien, etc.

    La juste mesure des fleurs de Bach ne donneront pas à un chat le caractère d’un chien ! Elles ne transformeront pas non plus un Bichon en Rottweiler, ou un Siamois en Chartreux... et ne rendront pas l’éducation de l’animal facultative. Ces remèdes favorisent l’équilibre propre à chaque espèce, race ou individu, et ne peuvent en aucun cas opérer une « chirurgie émotionnelle ». Par contre, lorsque les caractéristiques propres à l’espèce vont trop loin, ou lorsque l’individu expérimente des émotions négatives qui ne servent plus sa survie mais la mettent en cause, la florathérapie permet de ramener l’équilibre et la juste mesure.

    Les limites :

     

    On ne demande pas aux élixirs floraux de réduire une fracture et de remplacer le plâtrage ! Une fracture est un problème physique, appelant une action physique précise. Ceci paraît évident à tous, mais lorsqu’il est question d’animaux, il est fréquent que l’on trouve des attentes tout aussi irréalistes.

    Il n’est pas rare que l’on me contacte pour me demander comment faire pour calmer -grâce à des élixirs floraux- un chat en chaleur, comment faire pour qu’il ne sorte pas car il risque de se faire écraser, etc. Compter sur les élixirs floraux pour régler un tel problème serait aussi illusoire que d’attendre d’une fracture qu’elle se réduise toute seule ! Les élixirs floraux n’ont pas la capacité de modifier ce que la nature a prévu, et ils n’ont d’ailleurs pas vocation à le faire. Les animaux sont, beaucoup plus que l’être humain, assujettis aux lois de leur propre espèce, et si l’on veut intervenir sur celles-ci, il faut faire appel à des actes plus "autoritaires" que les élixirs floraux.

    Ces limites étant clairement posées, il reste que les élixirs floraux sont des remèdes efficaces et dénués de toute nocivité, permettant d’harmoniser le caractère de l’animal, de lui permettre de surmonter des chocs, etc.

    Son altesse le Chat : WATER VIOLET, CLEMATIS ET MIMULUS Le chat s’est taillé une solide réputation dans au moins trois secteurs : le sommeil, l’indépendance et le plaisir de vivre un quotidien confortable.

    Si la tendance « sommeil » dépasse les bornes, on a un chat qui dort le jour ET la nuit, ne mettant jamais le nez dehors ! C’est un chat « Clematis » : rêveur, distrait, somnolent, absent... La prise de Clematis lui permettra de continuer à se livrer à son « sport » favori la plupart du temps, ce qu’il est bien censé faire, mais en lui redonnant le goût d’aller chasser ou s’amuser quelques heures ici ou là.

    Si notre félin favori bascule de l’autonomie dans la crainte, il bénéficiera de la prise de « Mimulus », indiqué contre la peur de choses connues, la timidité. Bien entendu la peur est aussi un mécanisme de survie, Mimulus ne sera donc indiqué que si le chat manifeste cette tendance à tout moment et hors de propos. Les tendances « Mimulus » et « Clematis » peuvent s’interpénétrer : la peur empêchant le chat de sortir, il ne lui reste plus qu’à dormir. A noter toutefois que si un chat est très craintif "de naissance", les résultats peuvent être moins satisfaisants. Par contre, lorsqu’un chat est devenu craintif, on aura la pleine efficacité du remède.

    S’il est excessivement distant, vaguement condescendant et pas du tout câlin, donnant l’impression de tout savoir et de ne pas vouloir se mêler à la « valetaille », donnons-lui « Water Violet » qui le rendra plus... « humain » et accessible. Attention toutefois : certains chats de race ont ce profil, qui ne pourra probablement pas être modifié, ou seulement très partiellement.

    Si c’est au contraire un mini-fauve, menant « une vie de chat de gouttière », indomptable, hyperactif, éventuellement très calin malgré tout, mais impossible à enfermer, avec peut-être des accès de « folie » en nombre excessif, l’opposé exact en somme de Clematis... il bénéficiera de la prise de Chamomile . Notons bien que si notre chat voit sa sauvagerie ramenée à de justes proportions, nous n’en ferons jamais un chat d’intérieur. Les élixirs floraux donnent la « juste mesure », sur la base de ce que l’individu est censé être, en évitant les débordements. L’animal habituellement calme qui devient hyperactif bénéficiera par contre pleinement de la prise de cet élixir.

     

     

      (Source  magazine "Biocontact" octobre 2004)

     

     

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         Il est étonnant de voir un chat traverser une rue en plein mois de février ou de constater qu’un chien s’amuse dans la neige en dépit du froid. Comment peuvent-ils, avec tout juste un peu de poils sur le corps, faire face à un environnement aussi hostile ? Lorsqu’il fait froid même les chats que les propriétaires autorisent normalement à sortir refusent d’aller dehors. Tout comme les humains, ils préfèrent leur nid douillet et la chaleur. Par ailleurs, un chat laissé dehors l’hiver risque gros. Par un temps froid, un chat laissé à son sort se couche en rond, recourbe ses pattes sous lui et enfouit son nez dans le pelage de son ventre. Il protège ainsi ses extrémités, soit les parties les plus vulnérables de son corps. En effet, un chat qui passe beaucoup trop de temps dehors par grand froid se retrouve souvent avec le bout des oreilles couvert d’engelures. Ces dernières entrainent une baisse de la vascularisation sanguine locale, et l’endroit touché finit par se nécroser et tomber.

        Évidemment, la résistance au froid varie selon chaque race. Outre la race, l’âge du chat peut influencer la résistance de l’animal, les plus jeunes et les plus vieux étant beaucoup plus fragiles. La maladie, le manque d’entraînement, la qualité et la santé du poil ou une trop grande maigreur auront un effet majeur sur son aisance à tenir tête au froid. Finalement, l’inactivité (ex : un chat assis sur le balcon) jouera un rôle important dans la capacité à s’adapter au climat.

     

          Gare aux engelures : 
    Il pourra même arriver, durant les périodes où le coefficient de refroidissement est extrême, que votre chat souffre d’une engelure plus ou moins grave. Surveillez la présence notamment des signes suivants : tissus froids, enflammés, rouges, blancs ou gris, desquamation et chute possible de peaux mortes. Il peut évidemment se manifester de la douleur ou de l’inconfort. Méfiez-vous, les symptômes peuvent n’apparaître qu’au bout de quelques heures.

         Ce qu’il faut faire :
    Si vous soupçonnez une engelure, faites d’abord entrer l’animal. Par la suite, résistez à la tentation de le frictionner ou de le masser pour activer la circulation, car vous pourriez endommager les tissus. S’il s’agit des oreilles, appliquez des compresses d’eau tiède (39 ou 40C / 102 à 104F). S’il s’agit d’une patte ou de la queue, trempez-la dans de l’eau tiède. Dès que les lésions deviennent rouges, cessez de les réchauffer et séchez-les doucement. Recouvrez-les ensuite d’un léger pansement propre et sec qui ne colle pas. Si l’engelure paraît très grave, que la peau blanchit et que la circulation semble arrêtée, rendez-vous immédiatement chez le vétérinaire. 
    Le vétérinaire appliquera un bandage sec que vous devrez changer fréquemment sans exercer de compression, ce qui pourrait être néfaste. Il prescrira probablement un antibiotique afin de prévenir toute infection. Si les tissus ne nécrosent, une chirurgie sera sans doute nécessaire. Le pronostic variera en fonction de la partie atteinte. Il n’est malheureusement pas rare que des chats perdent leurs oreilles, certains coussinets ou leur queue à la suite de graves engelures. Dans ce cas, la vie de l’animal est rarement en danger. Par contre, si une hypothermie intense y est associée, les risques de complications sont plus importants.


       Le ventilateur d’un radiateur :
    Le chat apprécie la chaleur et il réussira toujours à dénicher un petit coin chaud pour se réchauffer. Malheureusement, le ventilateur d’un radiateur n’est pas l’endroit le plus sécuritaire pour lui… Il est certain que la cage du ventilateur d’une voiture qui vient de rouler constitue un abri inespéré pour un pauvre chat transpercé par le froid. Mais quelle tragédie lorsque, le matin venu, le propriétaire de l’automobile la met en marche, déchiquetant le pauvre félin. C’est pourquoi il est recommandé de frapper sur le capot de sa voiture avant de la faire démarrer . Le bruit fera fuir tout animal qui se serait caché près du moteur. 
      
        Des fractures, encore des fractures ..... 
    Les très grands froids et les jours de tempête entraînent indirectement une réduction du taux d’accidents chez les animaux, puisque la plupart ne demandent pas à sortir de leur foyer. Par contre, au lendemain d’une tempête, quand les rues sont glacées, un nombre impressionnant d’animaux sont amenés chez le vétérinaire en raison de fractures. Alors, même si le soleil luit, il est toujours recommandé de garder son chat à l’intérieur.
     
        Les dermatites causées par les abrasifs :
    On sait que le calcium répandu dans les rues cause des dommages sérieux à la carrosserie des voitures. Il n’est donc pas étonnant que ce même produit entraine de graves irritations de la peau chez les animaux qui y posent leurs pattes.

        L’entretien du manteau de fourrure :
    Le pelage joue un rôle essentiel dans la thermorégulation. Le fait d’ajouter des acides gras dans l’alimentation procure une bonne densité à la fourrure. Chaque jour, donner une demi-cuillère à thé d’huile de mais ou d’olive non chauffée aux chats et aux petits chiens, et une cuillère à soupe aux plus grands.
      
        Des pattes aux petits soins : 
     Les coussinets du chat sont très exposés au froid et sujets aux craquelures. Il faut les durcir en leur tamponnant régulièrement avec un produit recommandé par le vétérinaire. Si le chat a marché sur le trottoir sablé ou salé, lui rincer les pattes à l’eau tiède (éviter l’eau chaude).

     

     (Source Chez Jovisca) 

     

     

     

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       Sur les conseils de plusieurs personnes je donne à Balrog contre ses vomissements du jus d'Aloé Véra . Ses propriétés ne sont plus à démontrer :

    Dermatologiques, du fait de ses actions : hémostatique, anesthésique, bactéricide, cicatrisante et anti-inflammatoire (liées à nombre de ses composants, agissant vraisemblablement en parfaite synergie) qui sont toutes fondamentales pour obtenir rapidement la guérison d'une grande part de la pathologie cutanée traumatique (blessures, brûlures, irritations, etc.) ou non traumatique (les dermatoses en général). 
    Nutritionnelles : dans le cadre de la complémentation alimentaire, la pulpe de l'Aloe véra apporte un appoint en éléments vitaux (acides aminés, minéraux et oligo-éléments, vitamines, etc) quantitativement peu important mais qualitativement d'une très grande richesse. Cette richesse qualitative débouche sur une bonne rééquilibration organique et augmente la résistance du terrain biologique, lui permettant ainsi de mieux résister aux agressions de toutes sortes (microbiennes, stress, etc.) dont il est en permanence l'objet.
    Cosmétologiques du fait de ses extraordinaires actions cutanées : rééquilibration du pH cutané, desquamation des cellules mortes de l'épiderme, hydratation et nourrissement de la peau en profondeur, stimulation de la multiplication cellulaire des fibroblastes du derme, qui font de la pulpe de l'Aloe véra un véritable "régénérant" cutané. Actions auxquelles s'ajoutent encore ses propriétés : astringentes, adoucissantes et protectrices, qui en font l'un des plus remarquables produits naturels de beauté que l'on puisse trouver.
    Digestives : notamment une bien meilleure digestion des aliments (grâce aux nombreuses enzymes qu'elle contient) avec diminution des putréfactions intestinales ainsi qu'une légère action apéritive et une action tonifiante sur les intestins susceptible de régulariser un transit intestinal ralenti, mais sans action laxative proprement dite.
    D'autres propriétés très importantes (anti-ulcéreuse gastrique, anti-diabètique, etc.) sont en cours d'études et en voie d'être reconnues.

     

      Le Dr Richard Holland, de la faculté de médecine vétérinaire de l'université du Minnesota, affirme: " L'Aloe vera constitue un des traitements aux propriétés les plus universelles qu'il m'ait été donné de rencontrer " .

     Toutes les études vétérinaires démontrent que le succès du traitement à base d'aloès, souvent accusé en médecine d'avoir un simple effet psychosomatique, est dû à ses remarquables vertus curatives et non à un simple effet placebo.
    Les innombrables réussites en médecine vétérinaire démentent donc clairement cet argument contre l'Aloe vera colporté par des gens mal informés, car il est évident que les animaux ne connaissent pas l'effet placebo, comportement spécifique à l'être humain .

     

     

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      De la part de ma copinaute Béa   http://kimcat1b58.over-blog.com/ un conseil trés utile avec cet épisode neigeux et froid :

     

      " Un petit rappel important à diffuser partout : Avec les grands froids, ayez le réflexe de frapper sur le capot de la voiture avant de rentrer votre véhicule ou de donner un petit coup de klaxon. Chaque année, des chats se réfugient près des moteurs pour trouver un peu de chaleur et meurent dans d'atroces souffrances... d'autres se mettent au chaud aussi sur les pneus, pensez-y aussi ! Partagez svp, beaucoup l'ignorent... 
    Ce message m'a été transmis par Georges Vool, un monsieur de 74 ans qui gère avec son épouse un Centre de Revalidation pour la Faune Sauvage (Agréé par le Service Public de Wallonie - Département de la Nature et des Forêts 4280 Wansin - Belgique) depuis presque 16 ans. 17 rapaces, 3 renards, 3 hérissons et 1 raton laveur séjournent actuellement dans le centre. Chez lui, Georges a 2 chiens (un berger de Brie et un berger Saint Hubert ) et 8 chats tous recueillis dans la nature. Il s'investit directement sur le terrain pour la défense et la protection animale. Il a été inspecteur pour plusieurs SPA, durant une dizaine d'années . "

     

     

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