• Abandon : les chats de race aussi :

    Etre un matou de lignée connue ne préserve hélas ni de l’abandon ni de la misère. Après avoir été choyé quelques mois par son éleveur puis, sans doute, par son acheteur, qu’il doit être dur de subir l’inconstance de ce dernier .  C’est là qu’intervient Chat’repar, association dédiée au sauvetage des chats de race.

    Ils sont souvent dans un triste état ces petits félins de " bonne naissance " pris en charge par Chat’repar, qui n’ont plus reçu de soins ni de toilettage depuis un temps indéterminé. Surtout quand on sait que 70% d’entre eux sont des Persans et des Exotics.

    Animaux de race abandonnés, on pensait que ce mauvais sort concernait plutôt certains chiens .  Malheureusement, les chats n’y échappent pas.

    Créé en janvier 2006 par des bénévoles venus du monde de l’élevage et des particuliers, Chat’repar  s’est donné pour mission le sauvetage des chats de race abandonnés, et des chats tout court.


    L’association présente sur Paris-Ile-de-France et la Normandie organise des sauvetages quel que soit l’endroit où l’animal est récupéré et travaille à étendre son réseau dans toutes les régions. L’abandon volontaire, la maltraitance ne sont pas les seules raisons d’exister de Chat’repar. Dernièrement le décès brutal d’une éleveuse, et voilà 20 Persans à replacer en urgence.


    L’urgence justement Chat’repar est de trouver des familles d’accueil tout autant que des familles prêtes à adopter. Tous les soins sont pris en charge financièrement par l’association. L’animal en effet ne sera jamais confié à l’adoption sans être complètement remis sur pattes : identifié, vacciné, testé Fiv – Felv et stérilisé pour les plus de six mois. Pour les jeunes chatons, une caution est demandée qui sera remise à l’adoptant après envoi d’un certificat de stérilisation rempli par le vétérinaire.

    Mais avant de les proposer à l’adoption, les chats ont besoin d’un suivi sérieux par des personnes pouvant s’en occuper à plein temps. Ce que l’on appelle une famille d’accueil.

    Toutes les bonnes volontés sont donc requises, y compris bien sûr au sein même du monde de l’élevage. C’est ainsi que Chat’repar participe à des expositions félines pour se faire connaître, sensibiliser, recruter des adhérents, et proposer à la vente des objets qui permettront de faire rentrer quelques fonds.

    La cause est entendue, reste qu’elle doit vivre !  Sa présidente, espère bien qu’un jour ce travail sera reconnu d’utilité publique.

    Pour en savoir plus ICI  

     

     

    L'association Chat'repar :  

     

     


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    La stérilisation des animaux de compagnie est souvent sujette à discussion en France. En effet, beaucoup de propriétaires de chats mâles hésitent à faire castrer leur animal. Ils n'en perçoivent pas l'intérêt médical et comportemental. Les propriétaires considèrent la castration comme une mutilation, un acte irréversible qui va rendre l'animal malheureux car diminué.
    Pour mieux comprendre les avantages et les inconvénients de la castration chez le chat, il est d'abord important de connaître le comportement du chat mâle adulte.

    Les principales caractéristiques du comportement du chat entier :


    A partir de 6 ou 7 mois, le chaton devient pubère, c'est à dire que ces testicules sont fonctionnels. Il est donc capable de se reproduire. Les testicules produisent les spermatozoïdes mais aussi des hormones sexuelles dont la testostérone responsable du comportement du mâle entier.


    • Le marquage du territoire :

    Le chat est un animal territorial.
    - Le marquage urinaire : Les chats adultes non castrés sont susceptibles de délimiter leur territoire par des jets d'urine. L'urine du chat entier a une odeur très forte et difficile à faire disparaître. Ce comportement de marquage urinaire existe rarement chez les chats castrés avant la puberté. Lors de marquage, le chat mâle se place devant le support qu'il a choisi. Il se retourne, soulève la queue et envoie un bref jet d'urine. Les traces d'urine se situent donc à 10 ou 15 cm du sol. Si le chat peut sortir, ce marquage se fera de préférence sur les arbres, les arbustes, les murs placés à des endroits stratégiques de son territoire. Si le chat vit en appartement, il va uriner sur certains meubles, sur les angles de mur et autres points stratégiques de votre habitat. Il faut également savoir que le chat mâle entretient ses zones de marquage en urinant régulièrement à ces endroits. Ce marquage est augmenté quand une chatte en chaleur est présente dans les environs.
    - le marquage par griffades : Ce marquage du territoire inclut aussi des dégradations du type griffades sur les meubles, les murs de la maison ou les arbres du jardin. Ce comportement existe aussi chez les mâles castrés et les femelles mais souvent à un degré moindre. Le chat même stérilisé reste un animal territorial.


    • Le caractère indépendant :

    Le chat est considéré comme un animal indépendant surtout lorsqu'on le compare au chien. Les mâles entiers pubères passent en effet beaucoup de temps à l'extérieur pour chasser, se battre avec leurs congénères et suivre les femelles en chaleurs. Ils reviennent principalement pour manger et se reposer avant de repartir à nouveau quelques jours. Le chat castré a un territoire souvent plus petit (limité à la maison et au jardin), son caractère est plus familier et plus doux.


    • Les fugues :

    Lorsqu'une chatte en chaleur est présente dans le voisinage, le matou est capable de parcourir plusieurs kilomètres pour la trouver. Pendant les périodes de reproduction, votre chat pourra rester absent plusieurs jours et reviendra chez vous épuisé.


    • Les bagarres :

    Le chat mâle entier est bagarreur. Il veille jalousement sur son territoire et attaque tous les chats étrangers. Lors des périodes de reproduction, les mâles se battent pour conquérir les femelles. Ces batailles occasionnent des morsures et des griffures principalement au niveau de la tête et des membres. Ces blessures évoluent fréquemment en abcès et nécessitent une visite chez le vétérinaire. Des lésions de l'œil sont aussi possibles et leur traitement demande souvent des soins rapides.


    • Les miaulements :

    Lors des périodes de reproduction, les miaulements des mâles et des femelles sont bruyants et sont source de désagrément..
    Si votre chat entier vit en appartement mais qu'il a senti la présence d'une femelle en chaleur, vous risquez des insomnies dues à ses vocalises  !


    • L'aspect physique :

    Les hormones produites par le mâle pubère permettent l'installation des caractères sexuels dits secondaires.
    Le chat entier possède souvent une tête volumineuse du fait du développement des bajoues.
    En conséquence des nombreuses bagarres, les oreilles sont souvent lacérées et les cicatrices sont peu esthétiques.


    Les conséquences du comportement du chat entier :



    L'espérance de vie du chat entier est en moyenne plus courte que celle du chat castré.


    • Les blessures et accidents :

    Leur fréquence est augmentée chez les chats non castrés qui ont un mode de vie relativement «violent». Le chat pouvant parcourir plusieurs kilomètres pendant les périodes de reproduction, le risque d'accident de la route est accru et les conséquences sont parfois désastreuses.
    Dans certaines campagnes, les chats bagarreurs, bruyants et fouineurs sont peu appréciés de certaines personnes et l'empoisonnement existe encore de nos jours.


    • La contamination par des maladies virales graves :

    Deux maladies virales du chat sont transmises lors de contact entre chats et plus particulièrement lors de morsures. Il s'agit de la Leucose féline (FeLV) et du Sida du chat (FIV). Ces maladies sont mortelles. Il est possible de vacciner votre chat contre la leucose mais pas contre le sida du chat.


    • Les dégâts dans votre habitat  :

    Le chat adulte risque de dégrader votre habitat surtout s'il n'a pas accès à l'extérieur. Lorsqu'un chat a pris l'habitude d'uriner à certains endroits de votre domicile pour marquer son territoire, cette habitude est très difficile à faire passer. La castration reste la méthode la plus efficace mais est parfois insuffisante. Vous aurez également beaucoup de peine à éliminer l'odeur de l'urine du chat entier. Le griffage des murs et du mobilier est aussi désagréable pour le propriétaire.



    Les inconvénients de la castration :


    • L'obésité :

    La stérilisation entraîne des modifications des besoins énergétiques chez le chat. En effet, le chat castré a des besoins énergétiques plus faibles que ceux de l'adulte entier. Par ailleurs, il est moins actif, surtout s'il vit en appartement. La prise de poids s'effectue dans les 2 à 3 mois qui suivent la castration.
    Il faut donc restreindre son apport calorique, soit en diminuant la quantité de nourriture distribuée, soit en lui donnant une alimentation allégée dans les jours qui suivent sa castration. Si vous réduisez son apport énergétique, votre chat restera svelte et actif et il ne souffrira pas des complications dues à l'obésité comme le diabète, les problèmes cardiaques et articulaires.


    • Le risque accru de problèmes urinaires :

    Les chats mâles castrés sont plus sujets aux affections urinaires comme les calculs (urolithiases). Les risques sont encore accentués par l'obésité et le manque d'exercice. Pour éviter ces troubles, vous devez vérifier que votre chat boit et urine suffisamment. Si vous pensez que votre chat boit trop peu, donnez-lui une alimentation à base de pâtée plutôt que des croquettes. Une alimentation de bonne qualité prévient l'apparition des calculs urinaires par une teneur en minéraux bien équilibrée (notamment en phosphates). Vous trouverez ces croquettes dans notre boutique Wanimo et chez votre vétérinaire.


    • Une idée fausse :

    Contrairement à une idée reçue, la castration n'entraîne pas de retard de croissance même si elle est effectuée avant la puberté.
    Dans certains pays (aux Etats-Unis notamment), tous les chats sont stérilisés à l'âge de trois mois, c'est à dire avant d'être adoptés ou vendus, et leur taille n'en est pas du tout affectée.



    Conclusion :



    Lorsque vous possédez un chaton mâle, nous vous conseillons vivement de le faire castrer avant la puberté (castration précoce).
    Il ne sera pas malheureux même s'il n'a pas connu de minette.
    Il aura une espérance de vie plus longue et sera plus proche de vous.
    Si votre chat mâle est déjà adulte, vous pouvez également le faire castrer (castration tardive) sachant que s'il a déjà pris de mauvaises habitudes ( marquage, fugue, bagarres), celles-ci seront atténuées mais ne disparaîtront pas totalement.
    Votre vétérinaire peut vous conseiller et vous aider.
    Stériliser son chat mâle surtout s'il va dehors, permet aussi de limiter la prolifération des chats ce qui pose beaucoup de problèmes. Chaque année de nombreux chatons sont abandonnés car ils ne trouvent pas de maître. 

     

     

    Pourquoi stériliser son chat ?  

     

     


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  • Article très intéressant à lire . Il aborde l'acharnement thérapeutique  ...... ICI ....  

     

    Mon chat est en fin de vie :  

     

     

     

    Mon chat est en fin de vie :  

     


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  • Le Café des Chats et ses chats à vendre à Paris :  Sachant le chat casanier et un rien "sauvage" j'ai été dès le départ  contre ce concept !!!!!!! Et que vont devenir ces chats à présent après cet effet de mode ?????? Honteux !! 

    A lire ICI ...... 

     

     

    Le Café des Chats à vendre !!!!  

     


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  • Il est très rare qu’un chat vive un déménagement en toute quiétude. En changeant de domicile, vous lui ôtez son espace et tous ses repères. Une fois arrivés dans leur nouveau logement, certains s’oublieront sur le tapis, d’autres se terreront sous la commode, d’autres, malheureusement, ne s’y feront jamais. A moins que vous ne preniez certaines précautions. Suivez les conseils d’une comportementaliste avisée.


    Lorsque l’on vit avec un chat et que l’on choisit de déménager, on prend rarement en compte les troubles qu’une telle décision peut engendrer chez lui. Déménager revient en effet à ôter à un chat tous ses repères territoriaux apaisants. Au cours de toutes ces années passées à vos côtés dans la même maison ou le même appartement il s’est approprié l’espace, organisant les pièces en champs d’activité, de repos, de jeux et de gymnastique...

    Il utilise pour ce faire les trois dimensions de cet espace, incluant le dessous et le dessus des armoires, les étagères, le piano, tout ce qui est horizontal, vertical, bref, tout ce qui est accessible. Il y pose ses marques, griffades, frottements, spots urinaires. Une fois organisée à sa manière, la maison ou l’appartement devient son espace. Un espace dont vous allez l’arracher, sans crier gare. Des précautions élémentaires s’imposent.


    Un changement difficile à vivre :

    Rares sont les chats qui arrivent dans leur nouveau logement et qui donnent l’impression d’y avoir toujours habité, sans montrer de signe d’inquiétude. Très souvent, il faudra plusieurs semaines (ou plusieurs mois pour les plus fragiles émotionnellement) pour que le chat se fasse à son nouveau territoire. On échappe rarement à des « pipis » ou « cacas » faits en dehors de la litière, à des vomissements parfois, à des « crises de folie » aussi.

    Selon son caractère et sa capacité à gérer des grands changements, le chat devient, pendant cette période, soit plus agressif, soit, au contraire, plus collant que jamais et parfois même, un peu dépressif. Le temps qu’il retrouve des points de repères, des lieux de tranquillité et de refuge, il est désorienté, et cela influe sur son humeur. La patience vis-à-vis de lui est le meilleur des remèdes.


    Attention aux travaux :

    Il arrive très souvent que l’on soit obligé de faire des travaux dans le nouvel habitat, alors même qu’on y a déjà emménagé. Que ce soit de la peinture, le montage de bibliothèques ou la remise à neuf de l’installation électrique (pour ne citer que quelques exemples), soyez sûr que votre chat en sera fortement perturbé. Pour plusieurs raisons :


    * Ces gros travaux demandent que l’on bouge les meubles et les objets en permanence et un environnement instable est très stressant pour un chat.
    * On fait souvent appel à des ouvriers pour faire le gros œuvre, or certains chats sont déjà naturellement terrorisés à la vue d’inconnus, alors si en plus ils ne connaissent pas bien les lieux, ils ne savent plus comment réagir ni où se cacher : dans de rares cas, cela entraîne des états de choc que seule une thérapie comportementale permet de rattraper.
    * Enfin, les bruits et les odeurs occasionnés par les travaux, sont inhabituels, souvent très puissants et difficilement supportables pour le nez ou les oreilles de notre minou.


    En résumé, faire des travaux dans le nouveau logement alors que le chat y est présent n’est pas une très bonne idée, à moins qu’il n'ait la possibilité de s’échapper dans un jardin pour s’y réfugier (avec le risque non négligeable qu’il ne veuille plus remettre les pattes dans la maison !).

    Mais lorsqu’il s’agit d’un appartement ou d’une maison fermée, il est presque couru d’avance que votre chat sera très perturbé, d’où il peut en résulter parfois de longs mois de « pipis » ou « cacas » sur les literies ou sur les canapés, des miaulements intempestifs la nuit, des diarrhées tenaces, mais aussi des comportements d’automutilation (le chat se lèche jusqu’à se faire des plaies)…

    Encore une fois, tout dépend du seuil de tolérance de l’animal, mais généralement, peu de chats supportent ce type d’épreuve…


    Quand installer le chat dans le nouveau logement ?

    Si vous avez l’occasion de lui montrer le futur logement avant l’emménagement (sous condition de pouvoir y rester au moins deux ou trois jours), c’est un plus. Ainsi, il connaîtra déjà les lieux et cela facilitera un peu la transition.

    Mais si vous n’en avez pas la possibilité, alors votre chat doit être le dernier à venir intégrer les lieux.

    Dans l’idéal, vous l’aurez confié, peu avant le déménagement, à une personne qu’il connaît bien. Vous lui épargnerez ainsi de voir la maison se vider et une éventuelle panique.

    Vous le récupèrerez une fois que votre nouveau logement est habitable, c’est-à-dire, une fois que tous les travaux sont terminés et que l’espace est déjà bien aménagé.
    Vous lui épargnerez ainsi d’atterrir dans un lieu inconnu où l’on bouge encore les meubles et où il y a des cartons qui vont et viennent en permanence, des pots de peinture qui trainent...

    Il doit y être introduit lorsque vous êtes sûr qu’il ne reste plus grand chose à déplacer. Cela lui permettra de pouvoir, d’entrée de jeu, trouver des coins de refuge stables et sûrs. Rien de plus angoissant pour un chat de ne jamais pouvoir se poser ou se cacher dans un endroit fixe et rassurant !


    Comment introduire le chat dans son nouveau territoire :

    On conseille généralement, s’il y a un jardin, que le chat se soit déjà bien imprégné de l’habitation intérieure avant de le laisser gambader à l’extérieur. En effet, il risquerait de préférer l’extérieur et de ne jamais établir de marques à l’intérieur.

    C’est une question de quelques jours, deux semaines tout au plus. Lorsque vous voyez qu’il est habitué à la maison ou à l’appartement et qu’il en a fait le tour, vous pouvez envisager, sous votre surveillance, de le laisser conquérir le jardin. Pour savoir si le chat est à l’aise dans son nouveau territoire, voici quelques signes : il ne le marque plus vraiment (avec de l’urine ou même simplement on se frottant contre les murs ou les meubles), il dort paisiblement et mange tranquillement.

    En ce qui concerne les chats très craintifs de nature ou facilement perturbés, il est conseillé de leur faire découvrir leur nouvelle maison pièce par pièce au fil des jours. D’abord une première dans laquelle ils restent au moins deux ou trois jours, puis une autre et ainsi de suite. Ils prennent ainsi le temps de s’habituer petit à petit sans être brusqués, et ils le vivent d’autant mieux.


    Emménager dans un lieu plus petit :


    La grande question qui se pose pour un déménagement, est généralement liée à la surface : emménager dans un lieu plus spacieux avec un jardin en prime ne génère pas beaucoup d’inquiétudes.

    Mais quand il s’agit de venir vivre en ville ou dans un logement plus petit, les questions se bousculent. Inévitablement, si l’espace est radicalement plus petit, le chat en souffrira un peu. Il faudra prévoir en conséquence plus de jeux mis à sa disposition (et plus d’activité avec vous), et des possibilités de sorties dans la cage d’escalier ou dans la cour de l’immeuble par exemple pour faire varier ses horizons.

    Cela se complique vraiment si le chat était habitué à vivre à l’extérieur ou s’il avait accès à un jardin. Même si certains chats supportent ce changement, ils restent cependant rares, et malheureusement, on doit bien souvent prendre une terrible décision : le donner à quelqu’un qui puisse lui offrir des conditions de vie similaires à celles de votre ancien logement.

    Les troubles comportementaux graves apparaissent bien souvent dans les cas où le chat ne peut plus assouvir ses activités habituelles, se retrouvant entre les quatre murs d’un nouveau logement urbain. C’est dur à dire, mais c’est pourtant une réalité…On peut toujours faire l’essai, mais il faut savoir que c’est au bout de quelques semaines, voire plus que les troubles apparaissent. Et quand ils s’installent, il est déjà un peu tard. Autant prendre une décision avant de déménager.

    Cependant, une autre solution est envisageable : lui offrir un nouveau compagnon, et ce, plusieurs semaines avant le déménagement, pour être sûr qu’ils s’entendent bien et soient de bons copains de jeu. Même si l’espace est plus petit, mieux vaut le partager à deux que seul…

    Enfin, il est évident que certains chats sont inégaux fasse à un tel changement. Les chatons mal sevrés, les vieux chats, les peureux ou anxieux de nature seront, plus que les autres sensibles à tout ce vacarme.

    Et il faudra redoubler de précautions pour qu’ils puissent aborder ce changement le mieux possible. Il peut être dans tous les cas très utile de faire appel à un(e) comportementaliste pour éviter de faire des erreurs et assurer au mieux le bien-être de votre minou.

    ( source : revue SANTÉ PRATIQUE ANIMAUX ) 

     

    Déménager avec un chat : 

     


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  • Les chats aiment se sentir libres de leurs mouvements. Un chat fait plusieurs fois par jour le tour de son petit univers, et, s'il y a une chose qu'il n'aime pas, c'est les portes fermées (enfin... celles qui sont "normalement" ouvertes).
    Cependant, il peut s'habituer à ce que certaines portes soient fermées à certains moments (une ou plusieurs chambres à coucher la nuit, par exemple, si on fait le choix de ne pas laisser son chat dormir avec soi et/ou les enfants la nuit). Dans ce cas, mieux vaut éviter de répondre aux griffades sur la porte et aux miaulements, sans quoi le chat considère qu'on a répondu à sa demande (... et la fois suivante, il miaulera plus fort et plus longtemps, et ainsi de suite). Après un certain temps (ça dépend du degré d'entêtement!), il abandonnera une demande qui n'a jamais de réponse.

    De façon plus générale, et comme une règle d'or, on n'obtient jamais rien d'un chat sous la contrainte. Les chats détestent être contraints.
    Le rapport à ses humains n'est pas vraiment un rapport à des "maîtres", plutôt à des "copains". Les chats ne sont pas des chiens : on ne les dresse pas à obéir.

    Dans l'éducation d'un chat, la règle d'or est de récompenser (carresse, friandise...) ce qui est "bien", plutôt que de punir ce qui est "mal".

    Quand un chat n'apprécie pas particulièrement d'être tenu dans les bras, ou ne vient pas souvent sur les genoux, mieux vaut éviter de le prendre dans ses bras ou sur ses genoux "de force". C'est le meilleur moyen pour qu'il aime encore moins... Mais quand il vient de lui-même, se montrer disponible à ce moment "choisi par le chat" rendra l'expérience agréable et il recommencera plus souvent.

    Il est important d'apprendre aux enfants à tenir le chat sans que celui-ci se sente "étouffé" ou trop serré, pour éviter qu'il se débatte pour desserrer la contrainte.



    Un être d'habitudes... et d'attachements :


    L'attachement d'un chat à son territoire n'est pas seulement "strictement immobilier". Le chat est plus globalement attaché à ses "habitudes de vie", des rituels qu'il répète... et à ses humains.

    Spatialement, le territoire d'un chat, c'est, plus largement, une sorte de composés d'habitudes, liées tant aux marques qu'il a déposées partout qu'à ses petits trains-trains routiniers.

    Intégrer un nouveau meuble, un nouveau bibelot, c'est, à coup sûr, trouver minou en train de le renifler (ils sont tout autant curieux!) puis de s'y frotter consciencieusement pour l'intégrer à son univers.

    Quand on fait le ménage, on a souvent à sa suite un "second agent d'entretien" qui vient redéposer ses marques que la serpillère a eu le goût indélicat d'effacer .

    Quand il s'agit d'un bouleversement plus important, comme un changement de domicile, là aussi, les étapes progressives, en assurant des points de repères tout au long de la transition, sont le maître-mot pour ménager en douceur le bouleversement pour le chat, que les modifications brusques stressent. Mais même avec un chat adulte, habitué à un lieu de vie donné pendant plusieurs années, un déménagement peut se passer comme une lettre à la poste, si l'adaptation se fait par étapes.
    Et puis... il y a des chats très adaptables qui se sentent bien partout avec leurs humains et partent en vacances avec eux !

    Le chat qui vit en extérieur, peu ou pas domestiqué, reporte, après le détachement à sa mère, son attachement primaire sur son territoire spatial (notamment le jeune mâle qui "vogue vers de nouveaux horizons").
    Mais chez le chat domestique, qui a été fortement socialisé, non seulement à son espèce, mais aussi à l'homme comme être d'attachement, et chez qui perdurent bien des comportements sociaux de chaton qui disparaissent chez le chat adulte peu socialisé (ronronnement, approche amicale avec la queue en l'air, "patounage" sur les genoux de ses humains, beaucoup de jeux mais pas de prédation en tant que telle pour se nourrir, beaucoup de jeux sociaux avec ses congénères et sommeil enlacés avec eux, etc, etc...), le territoire n'est pas seulement spatial, c'est un univers social.
    Lorsqu'il quitte sa mère et sa portée, le chat très socialisé s'attache profondément à sa nouvelle famille d'adoption :vous êtes aussi le territoire de votre chat, en tant qu'être d'attachement-repère. Un chat très socialisé, habitué aux contacts et aux interactions sociales (jeux, etc) n'apprécie pas particulièrement la solitude prolongée : il s'ennuie. 

     

                                                                         

    Un esprit libre :  

     

     


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  •    Grâce au meilleur suivi des chats et aux avancées en médecine vétérinaire, la population féline vieillit. L’arthrose, pathologie spécifique des animaux âgés, est de plus en plus observée chez nos chats.
       Cette maladie est caractérisée par la destruction progressive du cartilage articulaire. Celui-ci recouvre les os au niveau des articulations et permet d'amortir les chocs un peu comme un coussin. Puis on observe également la formation de tissu osseux anormal au niveau de l'articulation.

    -Expression de la maladie :

       Le chat n’exprime pas sa douleur, ainsi les premiers signes de cette maladie sont souvent une modification du comportement. Les expressions d’arthrose, très facilement observables chez le chien, le sont très peu chez le chat. En effet, celui-ci est un animal territorial, indépendant, indolent. Les propriétaires ne donnent pas de signification pathologique à l’immobilité quasi-permanente de leur chat.
       Or, le plus souvent, leur chat ne bouge pratiquement plus car il a mal. Il est donc plus irritable, peut devenir malpropre s’il a des difficultés à entrer dans son bac à litière, et risque de développer des troubles anxieux. Ces troubles sont souvent accentués par la présence d’autres animaux, en effet, tout rapport social risque d’être douloureux. Petit à petit, le chat va anticiper et son agressivité, son anxiété et son apathie vont augmenter.
       La boiterie est rarement un signe d’appel, par contre si vous observez que votre chat a des difficultés à sauter, à grimper sur des meubles, à monter les escaliers…parlez-en à votre vétérinaire car cela pourrait être le signe permettant de suspecter l’évolution d’une maladie arthrosique.

    -Les lésions dues à l'arthrose :

       Le cartilage qui recouvre les surfaces des os au niveau des articulations se détruit progressivement. Le rôle d'amortisseur des chocs de ce cartilage va disparaître. C'est pour cette raison que les mouvements deviennent douloureux.
    Comme l'animal souffre lorsqu'il mobilise son articulation malade, il va éviter de faire des mouvements qui mettent en jeu cette articulation. Les muscles vont alors s'atrophier: on parle souvent de "fonte" musculaire.
    L'articulation peut aussi se modifier du fait d'un dépôt d'os anormal et d'un épaississement de la capsule articulaire.
    Le diagnostic
       Pour diagnostiquer l'arthrose chez un chien, un examen approfondi de l'animal est nécessaire. Les articulations seront manipulées l'une après l'autre. Cet examen est parfois douloureux pour l'animal. Des radiographies sont souvent indispensables.
       Le vétérinaire pourra à l'aide de l'examen clinique et des radiographies juger de la gravité de l'arthrose et proposer le traitement adéquat.


    -Traitement de la maladie :

       Si le diagnostic d’arthrose est confirmé par votre vétérinaire, grâce à des examens radiographiques, le traitement est nécessaire. Le vétérinaire prescrira alors des anti-inflammatoires. Le traitement permet que 61% des chats soient très améliorés, 14% améliorés et 25% un peu améliorés.
       Votre vétérinaire pourra aussi vous proposer des protecteurs du cartilage articulaire qui semblent avoir un effet bénéfique chez certains chats.
       Il existe aussi des injections d'acides gras qui ont des effets très bénéfiques dans certains cas.


       Il est aussi bénéfique pour un chat arthrosique de ne pas être trop lourd. Une surcharge pondérale va accélérer "l'usure" des articulations et il faut donc veiller à nourrir correctement votre chat. Souvent le chat âgé bouge moins donc grossit et les risques d'apparition d'arthrose augmentent.
       On peut donc associer au traitement médical de l'arthrose un régime afin que les articulations déjà fragiles n'aient pas à supporter un poids trop important .  

     

     

    L'arthrose chez le chat : 

     


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  • Les dangers de Noël pour le chat :  

     

    1. Les aliments :

    Le chat est souvent plus méfiant que le chien et il est plus rare qu'il se régale de chocolat et autres aliments qui peuvent rester sur la table pendant les fêtes de Noël. Néanmoins, le chat peut courir certains dangers avec par exemple l'ingestion d'aliments tels que le saumon fumé, la truite fumé, le jambon cru, les cacahouètes, etc…
    Les symptômes qui suivent une ingestion massive de sel sont :

    • des symptômes digestifs : vomissements, soif intense, diarrhée abondante, coliques.
    • des symptômes nerveux : hyperexcitation, convulsions, et même coma et mort subite.

    En cas d'ingestion de sel, il faut donner à boire à volonté à votre animal afin de le réhydrater car l'ingestion de sel entraîne une déshydratation. Vous pouvez faire cela dans un premier temps, mais il est préférable de contacter rapidement un vétérinaire afin de mettre en place un traitement approprié comme des perfusions et des diurétiques pour éliminer le sel.

    L'ail, les oignons et les échalotes peuvent aussi attirer nos petits félins car ils peuvent s'amuser avec et finir par en avaler.
    Cette intoxication peut survenir toute l'année mais l'empressement qui accompagne les fêtes de fin d'année peuvent rendre les ménagères moins attentives et elles peuvent laisser traîner ou tomber des bulbes d'ail, d'oignons ou d'échalotes. Ces aliments contiennent une substance qui entraîne la destruction des globules rouges et donc une anémie.
    Les premiers signes n'apparaissent qu'au bout d'un ou deux jours après l'ingestion des bulbes. Les premiers signes sont digestifs : il s'agit de vomissements et d'anorexie. Ensuite, les problèmes sanguins apparaissent, il y a donc de l'anémie (diminution du nombre de globules rouges), une respiration rapide et sifflante, des problèmes cardiaques, un abattement.
    Avec un traitement approprié, l'évolution est généralement favorable et les signes de l'intoxication disparaissent en 8 à 15 jours. Il faut donc vous rendre rapidement chez un vétérinaire car c'est une intoxication qui se soigne bien quand elle est traitée à temps.

    2. Les plantes :

    En revanche, les plantes attirent toujours beaucoup les chats. Décorer la maison avec du houx ou se faire la bise sous le gui sont des traditions bien répandues au moment des fêtes de Noël. Mais, il faut prendre garde à ne pas laisser ces plantes à la portée des animaux car elles peuvent entraîner de graves intoxications.

    • Le gui :
    • L'intoxication a lieu au moment des fêtes de Noël lorsqu'un animal ingère une grande quantité de baies. Le gui renferme une substance qui possède une forte toxicité cardiaque et nerveuse.
      Les symptômes de l'intoxication sont variés, il y a :
    • des signes nerveux : pertes d'équilibre, hypersensibilité,
    • des signes digestifs : salivation excessive, vomissements, diarrhée,
    • des signes cardiaques : hypotension,
    • des signes urinaires : augmentation de la quantité d'urine émise.

    Cette intoxication est grave et la mortalité est fréquente. Le traitement est uniquement symptomatiqueet doit être mis en place le plus rapidement possible. Il faut donc se rendre au plus vite chez un vétérinaire si on est confronté à ce genre de problème.

    • Le houx :
    • Les animaux ingèrent les baies de houx au moment des fêtes de fin d'année car le houx est très utilisé pour décorer les habitations. Les signes sont également digestifs et nerveux. On note des vomissements, de la diarrhée, de la salivation excessive en cas d'ingestion limitée. En cas d'ingestion massive, on voit apparaître un abattement, qui peut aller jusqu'au coma et même à la mort. Il n'y a pas d'antidote et le traitement est uniquement symptomatique, une visite chez le vétérinaire s'impose.
    • Le pommier d'amour :
    • C'est un petit arbuste à fleurs blanches et à fruits d'abord verts, jaunes puis enfin rouges. Il est très utilisé comme plante ornementale au moment des fêtes de Noël. Les animaux mâchonnent ou ingèrent les fruits, ce qui entraîne une intoxication et l'apparition de symptômes digestifs et nerveux : salivation, vomissements, diarrhée, coliques, convulsions, parfois coma et mort. Mais généralement, l'évolution est favorable quand un traitement symptomatique et éliminatoire est mis en place.
    • Le poinsettia :
    • C'est un petit arbuste décoratif très apprécié au moment de Noël. Il présente des fleurs jaunes au centre entourées de pétales vermillon, roses ou encore blanches. Les feuilles et les fleurs contiennent une substance irritante. Quand il y a un contact prolongé avec la peau ou les muqueuses, on note une forte irritation de la zone, un œdème léger, une conjonctivite et des larmoiements s'il y a contact avec les yeux.
      Si l'animal ingère les feuilles ou les fleurs, l'irritation a lieu au niveau digestif avec des diarrhées et desvomissements.
      Le traitement fait appel à un rinçage soigné des zones touchées : rinçage à grande eau de la peau ou lavage de l'œil avec des collyres. Au niveau digestif, un simple pansement gastro-intestinal suffit le plus souvent.
      L'évolution est favorable en deux à quatre jours.
    • L'if :
    • L'if est utilisé pour décorer les couronnes de l'avent et les couronnes de Noël qu'on appose sur les portes ou sur la table de Noël. L'if est une plante très toxique. La dose mortelle est de 8 grammes de plante fraîche par kg de poids. En cas d'ingestion importante, la mort est subite et foudroyante. L'animal peut présenter quelques signes avant de mourir : prostration, douleurs abdominales, vomissements, tremblements, chute sur le côté.
      Le traitement est illusoire en cas d'ingestion massive car la mort survient trop rapidement.


      De nombreuses intoxications souvent graves sont malheureusement à déplorer à cause des plantes utilisées à Noël. Il faut donc rester attentif et consulter son vétérinaire au moindre doute.

    3. Les autres dangers :

    Les chats sont très joueurs et ils peuvent être attirés par les décorations de Noël, les rubans des paquets cadeaux, les boules de Noël scintillantes, etc.
    Tous ces objets, sous leurs airs inoffensifs, peuvent être dangereux pour votre chat. En effet, les guirlandes, rubans et autres objets linéaires peuvent être avalés par votre chat et provoquer une occlusion intestinale. Les symptômes sont des vomissements aigus, une perte d'appétit, un arrêt de l'émission de selles le plus souvent. Le traitement est chirurgical et consiste à opérer le chat pour retirer ce qui bloque au niveau de son tube digestif.
    Il faut agir rapidement et ne pas hésiter à contacter son vétérinaire en cas d'apparition de vomissements aigus chez votre petit félin.
    Il faut également agir en prévention en tenant votre chat à l'écart des guirlandes et en jetant les rubans et les nœuds de Noël rapidement.

    Il faut aussi faire attention aux blessures que le chat peut se faire en marchant sur les bouts de verre d'un boule de Noël tombée du sapin, en s'enfonçant les épines du sapin dans les coussinets ou encore en croquant les câbles électriques des guirlandes lumineuses…

    Dernier point : les bougies allumées qui donnent une atmosphère si agréable mais qui sont tout de même assez dangereuses.

    Le chat peut les faire tomber et se brûler par exemple mais aussi provoquer un incendie alors prudence avec les bougies… Il faut bien penser à les éteindre et ne pas les mettre à portée de nos acrobates de chats !!!

     Que faire en cas d'urgence ?

    Il faut contacter votre vétérinaire traitant ou le vétérinaire de garde ce soir-là. Renseignez-vous avant pour avoir les coordonnées du service de garde vétérinaire le plus proche de chez vous.

     

     

    Les dangers de Noël pour le chat :  

     


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  • Regard :  

     

    Source de fascination chez le chat : son mystérieux regard  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    On sait maintenant qu'il voit un monde différent du notre. Ses yeux sont capables de capter la lumière à un niveau dix fois inférieur à celui nécessaire à l'homme. On a longtemps pensé que les chats ne voyaient que du gris. En fait, ils distinguent certaines associations de couleurs, tandis que les chiens voient leur vie en tons pastels.
    Juste derrière la rétine se trouve une membrane de couleur jaune verdâtre, scientifiquement appelée "tapetum ludicum" et constituée de jusqu'à quinze couches de cellules spéciales réfléchissant la lumière. C'est le reflet vert ou doré renvoyé par cette membrane que l'on voit briller la nuit dans l'oeil des chats. Cette membrane, absente chez l'homme, est en revanche présente chez la plupart des mamifères.
    Contrairement à une croyance populaire, les chats ne voient pas dans l'obscurité totale. Leurs yeux fonctionnent à peu près comme ceux des humains. Quand il fait très clair, la pupille se rétracte pour limiter la quantité de lumière qui pénètre dans l'oeil; quand il fait sombre, la pupille se dilate pour laisser entrer le maximum de lumière. La pupille des chats se dilate beaucoup plus que celle des hommes. Cela signifie que davantage de lumière pénètre dans leur oeil dans des conditions de faible luminosité. Les chats voient donc mieux que l'homme quand il fait sombre, mais ne voient rien du tout dans le noir  complet.  

     

     


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  • On ne le répétera jamais assez, IL N'Y A AUCUNE RAISON A ABANDONNER VOTRE CHAT même si vous êtes ENCEINTE !! Trop souvent on voit des annonces de personnes se séparant de leur chat, parfois après de nombreuses années, quand un bébé arrive dans le foyer. Vous avez sans doute entendu parler de la toxoplasmose et c'est sûrement ce qui vous fait peur mais cela ne justifie pas l'abandon de votre animal.

    Votre gynécologue ou votre médecin traitant vous prescrira une prise de sang pour déterminer si vous êtes immunisée ou non contre la toxoplasmose. Si vous êtes immunisée, vous n'avez absolument rien à craindre et vous pouvez continuer à vos occuper de vos chats comme avant.

    Si vous n'êtes pas immunisée, pas de panique. Mais sachez que vous avez plus de risque de contracter la toxoplasmose en mangeant des légumes mal lavés ou de la viande mal cuite qu'en caressant votre chat. Veillez donc à :

    • porter des gants avant ou vous laver soigneusement les mains après avoir :
      • manipulé de la viande crue.
      • manipulé des crudités. 
      • fait du jardinage.
    • suivre un régime alimentaire :
      • consommer toute viande (ovins, bovins, volailles) bien cuite 
      • éviter la consommation de crudités ou les laver soigneusement.

       

    La toxoplasmose (pour simplifier) est une maladie dûe à une bactérie qui se trouve dans la viande ou tout simplement dans la terre. Elle est aussi portée par le chat. Si votre chat mange de la nourriture industrielle (boîtes ou croquettes) et ne met pas une patte dehors, il n'y a pratiquement aucun risque. Sinon, vous devrez suivre quelques règles d'hygiène élémentaire : lavez-vous soigneusement les mains après avoir touché votre chat, et avant de manger ou grignoter. Faites nettoyer la litière par quelqu'un d'autre ou si vous êtes seule, mettez des gants pour la nettoyer. Evitez les jeux brusques avec votre chat pour ne pas vous faire griffer.

    De plus si vous n'êtes pas immunisée, par mesure de précaution, vous devrez pratiquer une prise de sang toutes les 4 à 6 semaines afin de détecter au plus tôt une infection par le toxoplasme. Un test positif signifie que vous avez contracté la maladie, mais le foetus n'est pas forcément atteint. L'échographie, l'analyse du liquide amniotique et la ponction du cordon ombilical permettront de disposer d'un pronostic foetal. Un traitement par antibiotique vous sera alors prescrit, associé à d'autres antibiotiques si le foetus est atteint. Le traitement sera poursuivi tout au long de la grossesse. Le traitement par antibiotique est généralement très efficace, surtout si l'infection est détectée au plus tôt.

     

    Tout devrait bien se passer cependant si vous suivez bien les conseils de prévention, alors profitez de votre congé maternité avec vos compagnons à quatre pattes. 

     

     

     

     

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