• Attention danger !

     

    Noël approche à grand pas et, tous les propriétaires de chats le savent, le sapin et ses décorations présentent un intérêt particulier pour eux. Avec ses boules, guirlandes et autres petites choses que l'on suspend aux branches, nos amis félins ne savent plus où donner des moustaches !!!!!

    Afin d'éviter l'accident, voici un témoignage mettant en avant quelques conseils à suivre afin de profiter de votre sapin de Noël sans mettre votre chat en danger :

     

    " La première fois que nous avons fêté Noël avec notre chat, Jordan, nous avons acheté un petit sapin, que nous avons mis dans notre minuscule salle de séjour et orné de décorations et de guirlandes. Environ deux heures plus tard, Jordan a grimpé dans le sapin et, une guirlande à la bouche, a sauté par terre. Le sapin s’est écroulé dans un bruit d’éclats de décorations qui a terrorisé tout le monde, y compris Jordan.

    Après avoir tout rangé et calmé Jordan, nous avons décidé de penser à la sécurité de notre chat au moment de l’installation du sapin de Noël. Nous avons appris quelques astuces pour profiter de notre sapin tout en prenant garde à ne mettre en danger ni Jordan, ni nos décorations de Noël préférées.

    1. Fixez le sapin. Pour stabiliser le sapin et lui éviter de pencher, placez-le sur une grande surface plane. Nous avons cloué notre sapin à deux grands morceaux de bois placés en croix. Vous pouvez également utiliser une grande planche de contreplaqué. Pour fixer le sapin encore mieux, attachez-le au plafond ou aux murs avec des crochets et du fil de pêche ou du fil de fer. Habituez votre chat au sapin pendant quelques jours avant d'installer les décorations.

    2. Couvrez l'eau contenue dans le pied de sapin. Même si Jordan ne s'y était pas intéressé, beaucoup de chats trouvent pratique de s'y désaltérer et en apprécient le goût. Malheureusement, cette eau est dangereuse pour votre chat et l'ingérer peut même causer sa mort : elle peut en effet contenir de la sève, des bactéries ou de l'engrais. « Toute plante traitée avec des produits chimiques peut être dangereuse pour un chat », affirme Elaine Wexler-Mitchell, vétérinaire, dans son livre Ask the vet about cats. Si possible, couvrez l'eau avec un couvercle en plastique ou en métal. De même, enveloppez la base du sapin dans un tapis de sapin, une couverture ou un morceau de tissu et fixez l'installation avec des pinces. Cela protégera également le bois utilisé pour fixer le sapin. (ndlr : Pensez également au sac à sapin . Vous ferez ainsi une bonne action par la même occasion)

    3. Soyez attentifs lors du choix de vos décorations. Les boules et autres motifs brillants en verre vont tenter votre chat, de nature joueuse, mais les éclats de verre des décorations tombées peuvent engendrer des coupures sur les coussinets des pattes de votre chat et avoir des conséquences désastreuses sur sa santé si ingérées. Si vous ne pouvez éviter d'installer des décorations fragiles, placez-les à proximité de la cime du sapin, et gardez les décorations plus solides, en tissu par exemple, pour les branches les moins élevées. Essayer d'attacher les décorations à l'aide de rubans, évitez ainsi les crochets de fil de fer qui peuvent également causer des coupures sur les coussinets et abîmer ses organes internes si votre chat les avale.

    4. Évitez les cheveux d’ange et les guirlandes en aluminium. De la même façon que les décorations brillantes, les cheveux d’ange et les décorations brillantes peuvent attirer votre chat. Jordan s’amusait beaucoup à tirer les cheveux d’ange des branches les plus basses. Si un chat ingère des cheveux d’ange ou des guirlandes, les conséquences peuvent être graves (occlusion intestinale par exemple). Quand un chat avale un morceau de ficelle ou un autre objet s’apparentant à du fil, cet objet se transforme pour les vétérinaires en corps étranger linéaire. « De petits morceaux d’objets linéaires peuvent passer dans le système intestinal des chats mais s’ils sont longs, ils peuvent rester coincés et causer un retroussement des intestins », affirme Elaine Wexler-Mitchell. Sans prise en charge, un corps étranger linéaire peut perforer l’intestin ou causer une péritonite, deux situations pouvant entraîner la mort.

    5. Éliminez les décorations alimentaires. Guirlandes de popcorn ou d’airelles, cannes en sucre, bonshommes de pain d’épice … ces décorations, certes adorables, sont potentiellement dangereuses pour votre chat. Les friandises que votre chat vole sur votre sapin peuvent perturber sa digestion ou causer des occlusions intestinales s'il avale des éléments de guirlande avec leur ficelle par exemple. Ces décorations peuvent également encourager votre chat, à la recherche d’autres friandises, à grimper sur le sapin.

    6. Utilisez les guirlandes électriques avec prudence. Certains chats aiment mâchouiller les fils électriques et pourraient être tentés par ceux du sapin. Si votre chat mordille ces fils, il peut se brûler la bouche, s’électrocuter ou même se tuer. Pensez à ranger tous les fils dans des étuis protecteurs. Soyez créatif ! Emballez une grosse boîte dans du papier décoratif, faites des petits trous sur les cotés et faites passer les fils par cette boîte. Vous pouvez également ranger les fils sous votre tapis de sapin, ils resteront ainsi hors de votre vue et de celle de votre chat.

    7. Laissez de côté les sapins floqués. Les produits chimiques que contient le flocage ou la neige artificielle sont faiblement toxiques et pourraient causer une occlusion intestinale en cas d’ingestion en grande quantité . De même, inhaler le flocage peut se révéler dangereux.

    8. Pensez à balayer les aiguilles. Si votre sapin en perd, faites de votre mieux pour les ramasser. Les sapins de Noël sont souvent traités avec des conservateurs, les aiguilles peuvent donc être toxiques, si votre chat les ingère, il s’abîmera la bouche et cela irritera son estomac. Les bouts pointus des aiguilles peuvent également causer des irritations buccales. Dissuadez votre chat de mordiller les branches. Si votre chat ne peut s’empêcher de mettre son nez ici ou là, vaporisez du répulsif sur les branches basses. Le goût amer du répulsif découragera votre chat s'il essaie de mordiller les branches.

    Après ce premier Noël avec Jordan, mon mari et moi sommes devenus des professionnels de la sécurité au moment des fêtes de Noël. En prenant chaque année de nouvelles précautions pendant l’installation de notre sapin, nous avons permis à tous les membres de notre famille de profiter de la fête et du sapin sans casser les décorations ou se blesser. Suivez nos conseils et même vos animaux chéris seront en sécurité . "

      ( Source Waliboo )   

     

    Attention danger !  

     


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  • Le stress chez le chat :
    une affaire de quotidien !



    Qu’est-ce qui peut stresser un chat ? Cette question a son importance, car lorsque le chat est stressé, il se met à faire des choses qui bien souvent rende la vie de leurs maîtres difficile. Comme il ne peut pas s’exprimer par la parole, il utilise les outils qu’il possède. A nous de comprendre et de nous adapter.

    Mais qu'est-ce qui peut stresser un chat ?


    Tout d’abord, l’ennui, ou plutôt l’inactivité est très stressante pour un chat. Dans la nature, il va chasser et agir pendant au moins 4 à 5 heures, et toute son attention et son énergie y sera consacré. Dans une maison ou un appartement où il ne se passe rien, le chat accumule cette énergie. Ne pas pouvoir décharger cette énergie est une énorme source de stress. 

    Le fait de devoir partager son territoire avec un chat qui fait peur ou qui n’est pas apprécié est aussi très stressant. Faire cohabiter deux chats qui ne s’entendent pas n’est pas chose facile. Même chose avec un autre animal ou un nouveau venu dans la maison ( autre personne, bébé ) .

    Un environnement qui bouge tout le temps est également stressant : quand les repères et les lieux de bien-être sont déplacés, manipulés, chamboulés, le chat y perd son latin et vous le fait savoir. Les déménagements sont donc sources de stress pour les chats. L’absence de routine peut être aussi angoissant. Bien que le chat supporte des horaires irréguliers ( la nature n’apporte jamais des proies à heures fixes ) , il lui faut quand même quelques repères temporels à court et long terme.

     

    Un chat qui se fait régulièrement punir ou réprimander ( quelles que soient les méthodes employées, mais plus c’est violent, plus c’est stressant ) va finir par être très stressé, surtout s’il ne fait pas le lien entre la punition et la bêtise en fait rien ne sert de punir un chat si ce n’est pas " pris sur le fait " . Il ne fait l’association entre ses agissements et votre réaction que quelques secondes durant. Passé ce délai, il ne fait pas le lien, et prend la punition comme une agression qu’il ne comprend pas et qui " sort de nulle part  " ce qui est loin d’être rassurant.


    Comment savoir si le chat est stressé ?

    La manière la plus " traditionnelle " pour un chat de se décharger du stress est la malpropreté . Il se met à faire pipi ou caca à bien des endroits en dehors de sa litière. Souvent d’ailleurs, c’est toujours le ou les mêmes endroits qu’il choisit pour déposer ses " cadeaux " . Pourquoi fait-il cela ?

    En fait c’est assez facile à comprendre si l’on part du principe que le stress est une émotion, et qu’une émotion est une " énergie ". La peur, l’envie, la faim, l’excitation etc ........ , sont autant d’émotions qui peuvent se traduire par une accumulation d’énergie qu’il faut décharger (en fuyant, en assouvissant son envie, en mangeant, et jouant etc ..... ) . Toute énergie qui entre doit sortir : c’est comme ça que tous les êtres vivants trouvent un équilibre physique et émotionnel . Or, le stress est une énergie négative, et pour la décharger, le chat doit adopter une activité qui le soulage : faire pipi ou caca est manifestement très efficace. Mais pourquoi en dehors de la litière ? Parce que les odeurs contenues dans les souillures sont rassurantes et apaisantes. Alors le chat les déposes soit dans un lieu rassurant qu’il veut rendre encore plus rassurant, soit un lieu inquiétant qu’il veut rendre rassurant.

    Autres façons de se décharger de l’énergie négative du stress : se mettre à miauler à tue-tête par exemple, notamment quand tout le monde dort, ou bien se faire les griffes ou manger plus que de besoin, ou adopter un comportement compulsif et répétitif ( c’est l’équivalent de nos tics : chez le chat, cela peut se traduire par de l’alopécie par exemple, c’est à dire qu’il se lèche sans arrêt, parfois même jusqu’à ce qu’il n’ai plus de poils à certains endroits du corps ) .

     

    Le chat peut aussi devenir agressif. Qui n’a jamais, dans une période de stress intense, éclaté de colère pour une broutille ? C’est la même chose pour les chats : trop de stress peut se traduire par de l’agressivité, qui s’exprime plus ou moins souvent ( parfois il s’agit de véritables explosions ) . Quand on est stressé, de toute façon on est plus irritable : le chat n’y fait pas exception.

    Pour résumer, si votre chat se met à agir de manière excessive ou inhabituelle, avant de penser qu’il se venge ou qu’il exprime un mécontentement, pensez d’abord qu’il se décharge peut-être tout simplement d’un stress.


    (Par Florence Cailliot-d'Ivernois, comportementaliste ) 

     

    Le stress chez le chat :  

     


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    Encore une fois nous allons reculer nos pendules d'une heure dans la nuit de samedi à dimanche . N'oubliez pas . 

    Petite astuce pour se rappeler quand est-ce que l'on avance, quand est-ce que l'on recule :

    (Av)ril on (av)ance .

    Octob(re) on (re)cule . 

     

    Changement d'heure !!  

     

    Bon week-end à tout le monde !! 

     

    Changement d'heure !!  

     

     

     


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  • Abandon : les chats de race aussi :

    Etre un matou de lignée connue ne préserve hélas ni de l’abandon ni de la misère. Après avoir été choyé quelques mois par son éleveur puis, sans doute, par son acheteur, qu’il doit être dur de subir l’inconstance de ce dernier .  C’est là qu’intervient Chat’repar, association dédiée au sauvetage des chats de race.

    Ils sont souvent dans un triste état ces petits félins de " bonne naissance " pris en charge par Chat’repar, qui n’ont plus reçu de soins ni de toilettage depuis un temps indéterminé. Surtout quand on sait que 70% d’entre eux sont des Persans et des Exotics.

    Animaux de race abandonnés, on pensait que ce mauvais sort concernait plutôt certains chiens .  Malheureusement, les chats n’y échappent pas.

    Créé en janvier 2006 par des bénévoles venus du monde de l’élevage et des particuliers, Chat’repar  s’est donné pour mission le sauvetage des chats de race abandonnés, et des chats tout court.


    L’association présente sur Paris-Ile-de-France et la Normandie organise des sauvetages quel que soit l’endroit où l’animal est récupéré et travaille à étendre son réseau dans toutes les régions. L’abandon volontaire, la maltraitance ne sont pas les seules raisons d’exister de Chat’repar. Dernièrement le décès brutal d’une éleveuse, et voilà 20 Persans à replacer en urgence.


    L’urgence justement Chat’repar est de trouver des familles d’accueil tout autant que des familles prêtes à adopter. Tous les soins sont pris en charge financièrement par l’association. L’animal en effet ne sera jamais confié à l’adoption sans être complètement remis sur pattes : identifié, vacciné, testé Fiv – Felv et stérilisé pour les plus de six mois. Pour les jeunes chatons, une caution est demandée qui sera remise à l’adoptant après envoi d’un certificat de stérilisation rempli par le vétérinaire.

    Mais avant de les proposer à l’adoption, les chats ont besoin d’un suivi sérieux par des personnes pouvant s’en occuper à plein temps. Ce que l’on appelle une famille d’accueil.

    Toutes les bonnes volontés sont donc requises, y compris bien sûr au sein même du monde de l’élevage. C’est ainsi que Chat’repar participe à des expositions félines pour se faire connaître, sensibiliser, recruter des adhérents, et proposer à la vente des objets qui permettront de faire rentrer quelques fonds.

    La cause est entendue, reste qu’elle doit vivre !  Sa présidente, espère bien qu’un jour ce travail sera reconnu d’utilité publique.

    Pour en savoir plus ICI  

     

     

    L'association Chat'repar :  

     

     


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    La stérilisation des animaux de compagnie est souvent sujette à discussion en France. En effet, beaucoup de propriétaires de chats mâles hésitent à faire castrer leur animal. Ils n'en perçoivent pas l'intérêt médical et comportemental. Les propriétaires considèrent la castration comme une mutilation, un acte irréversible qui va rendre l'animal malheureux car diminué.
    Pour mieux comprendre les avantages et les inconvénients de la castration chez le chat, il est d'abord important de connaître le comportement du chat mâle adulte.

    Les principales caractéristiques du comportement du chat entier :


    A partir de 6 ou 7 mois, le chaton devient pubère, c'est à dire que ces testicules sont fonctionnels. Il est donc capable de se reproduire. Les testicules produisent les spermatozoïdes mais aussi des hormones sexuelles dont la testostérone responsable du comportement du mâle entier.


    • Le marquage du territoire :

    Le chat est un animal territorial.
    - Le marquage urinaire : Les chats adultes non castrés sont susceptibles de délimiter leur territoire par des jets d'urine. L'urine du chat entier a une odeur très forte et difficile à faire disparaître. Ce comportement de marquage urinaire existe rarement chez les chats castrés avant la puberté. Lors de marquage, le chat mâle se place devant le support qu'il a choisi. Il se retourne, soulève la queue et envoie un bref jet d'urine. Les traces d'urine se situent donc à 10 ou 15 cm du sol. Si le chat peut sortir, ce marquage se fera de préférence sur les arbres, les arbustes, les murs placés à des endroits stratégiques de son territoire. Si le chat vit en appartement, il va uriner sur certains meubles, sur les angles de mur et autres points stratégiques de votre habitat. Il faut également savoir que le chat mâle entretient ses zones de marquage en urinant régulièrement à ces endroits. Ce marquage est augmenté quand une chatte en chaleur est présente dans les environs.
    - le marquage par griffades : Ce marquage du territoire inclut aussi des dégradations du type griffades sur les meubles, les murs de la maison ou les arbres du jardin. Ce comportement existe aussi chez les mâles castrés et les femelles mais souvent à un degré moindre. Le chat même stérilisé reste un animal territorial.


    • Le caractère indépendant :

    Le chat est considéré comme un animal indépendant surtout lorsqu'on le compare au chien. Les mâles entiers pubères passent en effet beaucoup de temps à l'extérieur pour chasser, se battre avec leurs congénères et suivre les femelles en chaleurs. Ils reviennent principalement pour manger et se reposer avant de repartir à nouveau quelques jours. Le chat castré a un territoire souvent plus petit (limité à la maison et au jardin), son caractère est plus familier et plus doux.


    • Les fugues :

    Lorsqu'une chatte en chaleur est présente dans le voisinage, le matou est capable de parcourir plusieurs kilomètres pour la trouver. Pendant les périodes de reproduction, votre chat pourra rester absent plusieurs jours et reviendra chez vous épuisé.


    • Les bagarres :

    Le chat mâle entier est bagarreur. Il veille jalousement sur son territoire et attaque tous les chats étrangers. Lors des périodes de reproduction, les mâles se battent pour conquérir les femelles. Ces batailles occasionnent des morsures et des griffures principalement au niveau de la tête et des membres. Ces blessures évoluent fréquemment en abcès et nécessitent une visite chez le vétérinaire. Des lésions de l'œil sont aussi possibles et leur traitement demande souvent des soins rapides.


    • Les miaulements :

    Lors des périodes de reproduction, les miaulements des mâles et des femelles sont bruyants et sont source de désagrément..
    Si votre chat entier vit en appartement mais qu'il a senti la présence d'une femelle en chaleur, vous risquez des insomnies dues à ses vocalises  !


    • L'aspect physique :

    Les hormones produites par le mâle pubère permettent l'installation des caractères sexuels dits secondaires.
    Le chat entier possède souvent une tête volumineuse du fait du développement des bajoues.
    En conséquence des nombreuses bagarres, les oreilles sont souvent lacérées et les cicatrices sont peu esthétiques.


    Les conséquences du comportement du chat entier :



    L'espérance de vie du chat entier est en moyenne plus courte que celle du chat castré.


    • Les blessures et accidents :

    Leur fréquence est augmentée chez les chats non castrés qui ont un mode de vie relativement «violent». Le chat pouvant parcourir plusieurs kilomètres pendant les périodes de reproduction, le risque d'accident de la route est accru et les conséquences sont parfois désastreuses.
    Dans certaines campagnes, les chats bagarreurs, bruyants et fouineurs sont peu appréciés de certaines personnes et l'empoisonnement existe encore de nos jours.


    • La contamination par des maladies virales graves :

    Deux maladies virales du chat sont transmises lors de contact entre chats et plus particulièrement lors de morsures. Il s'agit de la Leucose féline (FeLV) et du Sida du chat (FIV). Ces maladies sont mortelles. Il est possible de vacciner votre chat contre la leucose mais pas contre le sida du chat.


    • Les dégâts dans votre habitat  :

    Le chat adulte risque de dégrader votre habitat surtout s'il n'a pas accès à l'extérieur. Lorsqu'un chat a pris l'habitude d'uriner à certains endroits de votre domicile pour marquer son territoire, cette habitude est très difficile à faire passer. La castration reste la méthode la plus efficace mais est parfois insuffisante. Vous aurez également beaucoup de peine à éliminer l'odeur de l'urine du chat entier. Le griffage des murs et du mobilier est aussi désagréable pour le propriétaire.



    Les inconvénients de la castration :


    • L'obésité :

    La stérilisation entraîne des modifications des besoins énergétiques chez le chat. En effet, le chat castré a des besoins énergétiques plus faibles que ceux de l'adulte entier. Par ailleurs, il est moins actif, surtout s'il vit en appartement. La prise de poids s'effectue dans les 2 à 3 mois qui suivent la castration.
    Il faut donc restreindre son apport calorique, soit en diminuant la quantité de nourriture distribuée, soit en lui donnant une alimentation allégée dans les jours qui suivent sa castration. Si vous réduisez son apport énergétique, votre chat restera svelte et actif et il ne souffrira pas des complications dues à l'obésité comme le diabète, les problèmes cardiaques et articulaires.


    • Le risque accru de problèmes urinaires :

    Les chats mâles castrés sont plus sujets aux affections urinaires comme les calculs (urolithiases). Les risques sont encore accentués par l'obésité et le manque d'exercice. Pour éviter ces troubles, vous devez vérifier que votre chat boit et urine suffisamment. Si vous pensez que votre chat boit trop peu, donnez-lui une alimentation à base de pâtée plutôt que des croquettes. Une alimentation de bonne qualité prévient l'apparition des calculs urinaires par une teneur en minéraux bien équilibrée (notamment en phosphates). Vous trouverez ces croquettes dans notre boutique Wanimo et chez votre vétérinaire.


    • Une idée fausse :

    Contrairement à une idée reçue, la castration n'entraîne pas de retard de croissance même si elle est effectuée avant la puberté.
    Dans certains pays (aux Etats-Unis notamment), tous les chats sont stérilisés à l'âge de trois mois, c'est à dire avant d'être adoptés ou vendus, et leur taille n'en est pas du tout affectée.



    Conclusion :



    Lorsque vous possédez un chaton mâle, nous vous conseillons vivement de le faire castrer avant la puberté (castration précoce).
    Il ne sera pas malheureux même s'il n'a pas connu de minette.
    Il aura une espérance de vie plus longue et sera plus proche de vous.
    Si votre chat mâle est déjà adulte, vous pouvez également le faire castrer (castration tardive) sachant que s'il a déjà pris de mauvaises habitudes ( marquage, fugue, bagarres), celles-ci seront atténuées mais ne disparaîtront pas totalement.
    Votre vétérinaire peut vous conseiller et vous aider.
    Stériliser son chat mâle surtout s'il va dehors, permet aussi de limiter la prolifération des chats ce qui pose beaucoup de problèmes. Chaque année de nombreux chatons sont abandonnés car ils ne trouvent pas de maître. 

     

     

    Pourquoi stériliser son chat ?  

     

     


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  • Article très intéressant à lire . Il aborde l'acharnement thérapeutique  ...... ICI ....  

     

    Mon chat est en fin de vie :  

     

     

     

    Mon chat est en fin de vie :  

     


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  • Le Café des Chats et ses chats à vendre à Paris :  Sachant le chat casanier et un rien "sauvage" j'ai été dès le départ  contre ce concept !!!!!!! Et que vont devenir ces chats à présent après cet effet de mode ?????? Honteux !! 

    A lire ICI ...... 

     

     

    Le Café des Chats à vendre !!!!  

     


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  • Il est très rare qu’un chat vive un déménagement en toute quiétude. En changeant de domicile, vous lui ôtez son espace et tous ses repères. Une fois arrivés dans leur nouveau logement, certains s’oublieront sur le tapis, d’autres se terreront sous la commode, d’autres, malheureusement, ne s’y feront jamais. A moins que vous ne preniez certaines précautions. Suivez les conseils d’une comportementaliste avisée.


    Lorsque l’on vit avec un chat et que l’on choisit de déménager, on prend rarement en compte les troubles qu’une telle décision peut engendrer chez lui. Déménager revient en effet à ôter à un chat tous ses repères territoriaux apaisants. Au cours de toutes ces années passées à vos côtés dans la même maison ou le même appartement il s’est approprié l’espace, organisant les pièces en champs d’activité, de repos, de jeux et de gymnastique...

    Il utilise pour ce faire les trois dimensions de cet espace, incluant le dessous et le dessus des armoires, les étagères, le piano, tout ce qui est horizontal, vertical, bref, tout ce qui est accessible. Il y pose ses marques, griffades, frottements, spots urinaires. Une fois organisée à sa manière, la maison ou l’appartement devient son espace. Un espace dont vous allez l’arracher, sans crier gare. Des précautions élémentaires s’imposent.


    Un changement difficile à vivre :

    Rares sont les chats qui arrivent dans leur nouveau logement et qui donnent l’impression d’y avoir toujours habité, sans montrer de signe d’inquiétude. Très souvent, il faudra plusieurs semaines (ou plusieurs mois pour les plus fragiles émotionnellement) pour que le chat se fasse à son nouveau territoire. On échappe rarement à des « pipis » ou « cacas » faits en dehors de la litière, à des vomissements parfois, à des « crises de folie » aussi.

    Selon son caractère et sa capacité à gérer des grands changements, le chat devient, pendant cette période, soit plus agressif, soit, au contraire, plus collant que jamais et parfois même, un peu dépressif. Le temps qu’il retrouve des points de repères, des lieux de tranquillité et de refuge, il est désorienté, et cela influe sur son humeur. La patience vis-à-vis de lui est le meilleur des remèdes.


    Attention aux travaux :

    Il arrive très souvent que l’on soit obligé de faire des travaux dans le nouvel habitat, alors même qu’on y a déjà emménagé. Que ce soit de la peinture, le montage de bibliothèques ou la remise à neuf de l’installation électrique (pour ne citer que quelques exemples), soyez sûr que votre chat en sera fortement perturbé. Pour plusieurs raisons :


    * Ces gros travaux demandent que l’on bouge les meubles et les objets en permanence et un environnement instable est très stressant pour un chat.
    * On fait souvent appel à des ouvriers pour faire le gros œuvre, or certains chats sont déjà naturellement terrorisés à la vue d’inconnus, alors si en plus ils ne connaissent pas bien les lieux, ils ne savent plus comment réagir ni où se cacher : dans de rares cas, cela entraîne des états de choc que seule une thérapie comportementale permet de rattraper.
    * Enfin, les bruits et les odeurs occasionnés par les travaux, sont inhabituels, souvent très puissants et difficilement supportables pour le nez ou les oreilles de notre minou.


    En résumé, faire des travaux dans le nouveau logement alors que le chat y est présent n’est pas une très bonne idée, à moins qu’il n'ait la possibilité de s’échapper dans un jardin pour s’y réfugier (avec le risque non négligeable qu’il ne veuille plus remettre les pattes dans la maison !).

    Mais lorsqu’il s’agit d’un appartement ou d’une maison fermée, il est presque couru d’avance que votre chat sera très perturbé, d’où il peut en résulter parfois de longs mois de « pipis » ou « cacas » sur les literies ou sur les canapés, des miaulements intempestifs la nuit, des diarrhées tenaces, mais aussi des comportements d’automutilation (le chat se lèche jusqu’à se faire des plaies)…

    Encore une fois, tout dépend du seuil de tolérance de l’animal, mais généralement, peu de chats supportent ce type d’épreuve…


    Quand installer le chat dans le nouveau logement ?

    Si vous avez l’occasion de lui montrer le futur logement avant l’emménagement (sous condition de pouvoir y rester au moins deux ou trois jours), c’est un plus. Ainsi, il connaîtra déjà les lieux et cela facilitera un peu la transition.

    Mais si vous n’en avez pas la possibilité, alors votre chat doit être le dernier à venir intégrer les lieux.

    Dans l’idéal, vous l’aurez confié, peu avant le déménagement, à une personne qu’il connaît bien. Vous lui épargnerez ainsi de voir la maison se vider et une éventuelle panique.

    Vous le récupèrerez une fois que votre nouveau logement est habitable, c’est-à-dire, une fois que tous les travaux sont terminés et que l’espace est déjà bien aménagé.
    Vous lui épargnerez ainsi d’atterrir dans un lieu inconnu où l’on bouge encore les meubles et où il y a des cartons qui vont et viennent en permanence, des pots de peinture qui trainent...

    Il doit y être introduit lorsque vous êtes sûr qu’il ne reste plus grand chose à déplacer. Cela lui permettra de pouvoir, d’entrée de jeu, trouver des coins de refuge stables et sûrs. Rien de plus angoissant pour un chat de ne jamais pouvoir se poser ou se cacher dans un endroit fixe et rassurant !


    Comment introduire le chat dans son nouveau territoire :

    On conseille généralement, s’il y a un jardin, que le chat se soit déjà bien imprégné de l’habitation intérieure avant de le laisser gambader à l’extérieur. En effet, il risquerait de préférer l’extérieur et de ne jamais établir de marques à l’intérieur.

    C’est une question de quelques jours, deux semaines tout au plus. Lorsque vous voyez qu’il est habitué à la maison ou à l’appartement et qu’il en a fait le tour, vous pouvez envisager, sous votre surveillance, de le laisser conquérir le jardin. Pour savoir si le chat est à l’aise dans son nouveau territoire, voici quelques signes : il ne le marque plus vraiment (avec de l’urine ou même simplement on se frottant contre les murs ou les meubles), il dort paisiblement et mange tranquillement.

    En ce qui concerne les chats très craintifs de nature ou facilement perturbés, il est conseillé de leur faire découvrir leur nouvelle maison pièce par pièce au fil des jours. D’abord une première dans laquelle ils restent au moins deux ou trois jours, puis une autre et ainsi de suite. Ils prennent ainsi le temps de s’habituer petit à petit sans être brusqués, et ils le vivent d’autant mieux.


    Emménager dans un lieu plus petit :


    La grande question qui se pose pour un déménagement, est généralement liée à la surface : emménager dans un lieu plus spacieux avec un jardin en prime ne génère pas beaucoup d’inquiétudes.

    Mais quand il s’agit de venir vivre en ville ou dans un logement plus petit, les questions se bousculent. Inévitablement, si l’espace est radicalement plus petit, le chat en souffrira un peu. Il faudra prévoir en conséquence plus de jeux mis à sa disposition (et plus d’activité avec vous), et des possibilités de sorties dans la cage d’escalier ou dans la cour de l’immeuble par exemple pour faire varier ses horizons.

    Cela se complique vraiment si le chat était habitué à vivre à l’extérieur ou s’il avait accès à un jardin. Même si certains chats supportent ce changement, ils restent cependant rares, et malheureusement, on doit bien souvent prendre une terrible décision : le donner à quelqu’un qui puisse lui offrir des conditions de vie similaires à celles de votre ancien logement.

    Les troubles comportementaux graves apparaissent bien souvent dans les cas où le chat ne peut plus assouvir ses activités habituelles, se retrouvant entre les quatre murs d’un nouveau logement urbain. C’est dur à dire, mais c’est pourtant une réalité…On peut toujours faire l’essai, mais il faut savoir que c’est au bout de quelques semaines, voire plus que les troubles apparaissent. Et quand ils s’installent, il est déjà un peu tard. Autant prendre une décision avant de déménager.

    Cependant, une autre solution est envisageable : lui offrir un nouveau compagnon, et ce, plusieurs semaines avant le déménagement, pour être sûr qu’ils s’entendent bien et soient de bons copains de jeu. Même si l’espace est plus petit, mieux vaut le partager à deux que seul…

    Enfin, il est évident que certains chats sont inégaux fasse à un tel changement. Les chatons mal sevrés, les vieux chats, les peureux ou anxieux de nature seront, plus que les autres sensibles à tout ce vacarme.

    Et il faudra redoubler de précautions pour qu’ils puissent aborder ce changement le mieux possible. Il peut être dans tous les cas très utile de faire appel à un(e) comportementaliste pour éviter de faire des erreurs et assurer au mieux le bien-être de votre minou.

    ( source : revue SANTÉ PRATIQUE ANIMAUX ) 

     

    Déménager avec un chat : 

     


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  • Les chats aiment se sentir libres de leurs mouvements. Un chat fait plusieurs fois par jour le tour de son petit univers, et, s'il y a une chose qu'il n'aime pas, c'est les portes fermées (enfin... celles qui sont "normalement" ouvertes).
    Cependant, il peut s'habituer à ce que certaines portes soient fermées à certains moments (une ou plusieurs chambres à coucher la nuit, par exemple, si on fait le choix de ne pas laisser son chat dormir avec soi et/ou les enfants la nuit). Dans ce cas, mieux vaut éviter de répondre aux griffades sur la porte et aux miaulements, sans quoi le chat considère qu'on a répondu à sa demande (... et la fois suivante, il miaulera plus fort et plus longtemps, et ainsi de suite). Après un certain temps (ça dépend du degré d'entêtement!), il abandonnera une demande qui n'a jamais de réponse.

    De façon plus générale, et comme une règle d'or, on n'obtient jamais rien d'un chat sous la contrainte. Les chats détestent être contraints.
    Le rapport à ses humains n'est pas vraiment un rapport à des "maîtres", plutôt à des "copains". Les chats ne sont pas des chiens : on ne les dresse pas à obéir.

    Dans l'éducation d'un chat, la règle d'or est de récompenser (carresse, friandise...) ce qui est "bien", plutôt que de punir ce qui est "mal".

    Quand un chat n'apprécie pas particulièrement d'être tenu dans les bras, ou ne vient pas souvent sur les genoux, mieux vaut éviter de le prendre dans ses bras ou sur ses genoux "de force". C'est le meilleur moyen pour qu'il aime encore moins... Mais quand il vient de lui-même, se montrer disponible à ce moment "choisi par le chat" rendra l'expérience agréable et il recommencera plus souvent.

    Il est important d'apprendre aux enfants à tenir le chat sans que celui-ci se sente "étouffé" ou trop serré, pour éviter qu'il se débatte pour desserrer la contrainte.



    Un être d'habitudes... et d'attachements :


    L'attachement d'un chat à son territoire n'est pas seulement "strictement immobilier". Le chat est plus globalement attaché à ses "habitudes de vie", des rituels qu'il répète... et à ses humains.

    Spatialement, le territoire d'un chat, c'est, plus largement, une sorte de composés d'habitudes, liées tant aux marques qu'il a déposées partout qu'à ses petits trains-trains routiniers.

    Intégrer un nouveau meuble, un nouveau bibelot, c'est, à coup sûr, trouver minou en train de le renifler (ils sont tout autant curieux!) puis de s'y frotter consciencieusement pour l'intégrer à son univers.

    Quand on fait le ménage, on a souvent à sa suite un "second agent d'entretien" qui vient redéposer ses marques que la serpillère a eu le goût indélicat d'effacer .

    Quand il s'agit d'un bouleversement plus important, comme un changement de domicile, là aussi, les étapes progressives, en assurant des points de repères tout au long de la transition, sont le maître-mot pour ménager en douceur le bouleversement pour le chat, que les modifications brusques stressent. Mais même avec un chat adulte, habitué à un lieu de vie donné pendant plusieurs années, un déménagement peut se passer comme une lettre à la poste, si l'adaptation se fait par étapes.
    Et puis... il y a des chats très adaptables qui se sentent bien partout avec leurs humains et partent en vacances avec eux !

    Le chat qui vit en extérieur, peu ou pas domestiqué, reporte, après le détachement à sa mère, son attachement primaire sur son territoire spatial (notamment le jeune mâle qui "vogue vers de nouveaux horizons").
    Mais chez le chat domestique, qui a été fortement socialisé, non seulement à son espèce, mais aussi à l'homme comme être d'attachement, et chez qui perdurent bien des comportements sociaux de chaton qui disparaissent chez le chat adulte peu socialisé (ronronnement, approche amicale avec la queue en l'air, "patounage" sur les genoux de ses humains, beaucoup de jeux mais pas de prédation en tant que telle pour se nourrir, beaucoup de jeux sociaux avec ses congénères et sommeil enlacés avec eux, etc, etc...), le territoire n'est pas seulement spatial, c'est un univers social.
    Lorsqu'il quitte sa mère et sa portée, le chat très socialisé s'attache profondément à sa nouvelle famille d'adoption :vous êtes aussi le territoire de votre chat, en tant qu'être d'attachement-repère. Un chat très socialisé, habitué aux contacts et aux interactions sociales (jeux, etc) n'apprécie pas particulièrement la solitude prolongée : il s'ennuie. 

     

                                                                         

    Un esprit libre :  

     

     


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  •    Grâce au meilleur suivi des chats et aux avancées en médecine vétérinaire, la population féline vieillit. L’arthrose, pathologie spécifique des animaux âgés, est de plus en plus observée chez nos chats.
       Cette maladie est caractérisée par la destruction progressive du cartilage articulaire. Celui-ci recouvre les os au niveau des articulations et permet d'amortir les chocs un peu comme un coussin. Puis on observe également la formation de tissu osseux anormal au niveau de l'articulation.

    -Expression de la maladie :

       Le chat n’exprime pas sa douleur, ainsi les premiers signes de cette maladie sont souvent une modification du comportement. Les expressions d’arthrose, très facilement observables chez le chien, le sont très peu chez le chat. En effet, celui-ci est un animal territorial, indépendant, indolent. Les propriétaires ne donnent pas de signification pathologique à l’immobilité quasi-permanente de leur chat.
       Or, le plus souvent, leur chat ne bouge pratiquement plus car il a mal. Il est donc plus irritable, peut devenir malpropre s’il a des difficultés à entrer dans son bac à litière, et risque de développer des troubles anxieux. Ces troubles sont souvent accentués par la présence d’autres animaux, en effet, tout rapport social risque d’être douloureux. Petit à petit, le chat va anticiper et son agressivité, son anxiété et son apathie vont augmenter.
       La boiterie est rarement un signe d’appel, par contre si vous observez que votre chat a des difficultés à sauter, à grimper sur des meubles, à monter les escaliers…parlez-en à votre vétérinaire car cela pourrait être le signe permettant de suspecter l’évolution d’une maladie arthrosique.

    -Les lésions dues à l'arthrose :

       Le cartilage qui recouvre les surfaces des os au niveau des articulations se détruit progressivement. Le rôle d'amortisseur des chocs de ce cartilage va disparaître. C'est pour cette raison que les mouvements deviennent douloureux.
    Comme l'animal souffre lorsqu'il mobilise son articulation malade, il va éviter de faire des mouvements qui mettent en jeu cette articulation. Les muscles vont alors s'atrophier: on parle souvent de "fonte" musculaire.
    L'articulation peut aussi se modifier du fait d'un dépôt d'os anormal et d'un épaississement de la capsule articulaire.
    Le diagnostic
       Pour diagnostiquer l'arthrose chez un chien, un examen approfondi de l'animal est nécessaire. Les articulations seront manipulées l'une après l'autre. Cet examen est parfois douloureux pour l'animal. Des radiographies sont souvent indispensables.
       Le vétérinaire pourra à l'aide de l'examen clinique et des radiographies juger de la gravité de l'arthrose et proposer le traitement adéquat.


    -Traitement de la maladie :

       Si le diagnostic d’arthrose est confirmé par votre vétérinaire, grâce à des examens radiographiques, le traitement est nécessaire. Le vétérinaire prescrira alors des anti-inflammatoires. Le traitement permet que 61% des chats soient très améliorés, 14% améliorés et 25% un peu améliorés.
       Votre vétérinaire pourra aussi vous proposer des protecteurs du cartilage articulaire qui semblent avoir un effet bénéfique chez certains chats.
       Il existe aussi des injections d'acides gras qui ont des effets très bénéfiques dans certains cas.


       Il est aussi bénéfique pour un chat arthrosique de ne pas être trop lourd. Une surcharge pondérale va accélérer "l'usure" des articulations et il faut donc veiller à nourrir correctement votre chat. Souvent le chat âgé bouge moins donc grossit et les risques d'apparition d'arthrose augmentent.
       On peut donc associer au traitement médical de l'arthrose un régime afin que les articulations déjà fragiles n'aient pas à supporter un poids trop important .  

     

     

    L'arthrose chez le chat : 

     


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