•  Voici mon nouveau scrap pour fêter l'arrivée du printemps !!!!!!!

     

     

    Spring !!!!   

     

     


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  • Mon 1ier scrap avec notre petite Omiya qui nous a quitté subitement  le 4 Février 2007 à l'âge de 8 ans ......... 

     

    Omiya .....  

     

     


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  • MOI,

     

    CHAT ERRANT,

     

    J'ACCUSE

     

     

    Moi, chat abandonné que vous quittez sans considération pour ma survie,

    Moi, laissé pour compte, seul dans un appartement à longueur de journée, ou dehors, alors que de ma portée vous me préférez ce petit chaton,

    Moi, maintenant malade et dont vous ne voulez plus,

    Moi, que vous abandonnez sur le comptoir du refuge juste parce que j’ai vieilli, ou que je perds trop mes poils,

    Moi, qui ne suis pas stérilisé et qui me procrée à tous venants,

    Moi, que votre voisin déteste et qui utilisera des poisons pour m’éliminer,

    Moi, chat vulnérable que l'on pourra capturer et martyriser,
    Moi, chat errant car abandonné par VOUS,

     

    J’accuse :

     

    - Les propriétaires des appartements qui me refusent d’emménager avec ma famille,

    - Les gens qui m’adoptent mais ne me stérilisent pas, parce qu’il faudrait payer,

    - Les animaleries qui vendent des animaux à rabais, et qui proviennent pour la très grande majorité d’usines à chiots, chats, oiseaux, rongeurs et autres,

    - Certains refuges qui ne se responsabilisent pas et euthanasient, c’est plus facile,

    - Les Ordres vétérinaires qui, malgré qu’ils connaissent bien le problème de l’itinérance chez les chats, ne se concertent pas pour offrir des cliniques de stérilisation à coût modique et pour sensibiliser la population à la prolifération des chats errants,

    - Certains médias qui, lorsque la nouvelle ne comporte pas d’images choquantes, parlent peu ou pas de l’abandon, de la négligence, de l’indifférence face aux chats errants,

    - Ceux et celles qui ne lisent pas les communiqués des divers organismes et individus qui dénoncent la cruauté envers les animaux, sous toutes ses formes ; car ne vous y trompez pas, l’abandon EST CRUEL et fait tout aussi mal que les coups et blessures,

    - Le gouvernement qui refuse d’injecter des fonds pour aider à la stérilisation, à l’éducation de la population, à la fondation de refuges,

    - La loi qui refuse souvent d'accomplir le code criminel afin que soient renforcées les mesures de protection et de condamnation de ceux qui abandonnent, maltraitent, abusent de nous les animaux domestiques .

     

    Plaidoyer .....   

     

    Mais je remercie :

     

    - Ceux qui aujourd’hui entendent ce cri d’alarme,

    - Ceux qui choisiront de se responsabiliser,

    - Ceux qui s’impliqueront en favorisant l’ouverture de refuges décents,

    - Ceux qui se joindront à ma voix pour éduquer, informer, stériliser, alerter,

    - Ceux qui mettront la clef pour fermer leur usine lucrative de production de chats, et les animaleries qui refuseront de les vendre,

    - Ceux qui diffuseront ce cri,

    - Ceux qui ont compris qu’ils sont responsables de l’itinérance en recrudescence des chats et qui dorénavant choisiront de faire partie de la solution,

    - Ceux qui savent que la vie de la rue est une grande source de stress et de mal-être,

    - Celles et ceux qui bénévolement nous rescapent, nous soignent, nous stérilisent, nous trouvent une nouvelle famille où finir nos jours paisiblement et dans le respect,

    - Ceux qui ont compris que ce n’est pas un droit que d’être propriétaire d’un animal de compagnie, mais un PRIVILÈGE dont on doit se montrer digne,

     

    Moi, chat errant qui mourrait probablement de froid et de faim l’hiver prochain,

     

    si j’avais une voix,

     

    si j’avais le choix,

     

    j’aurais une famille.

     

    (Texte anonyme)

     


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  • Dans le colis de Monique hier, il y avait ce livre trés intéressant  et qui a beaucoup plu à Balrog !!!!!!

     

    Les chats qui ont changé le monde :   

     

    Les chats qui ont changé le monde :  

     


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  • En remeciement pour les scraps de Kokeen, j'ai reçu ce matin un colis de Monique  rempli de gourmandises, d'un beau livre sur les chats, et de 2 jolies petites souris pour mes loulous . Et bien entendu, comme tout abyssin qui se respecte, Balrog et Callis ont ouvert le paquet avec moi ....... 

     

    Merci à Monique !!!!!   

     

    Merci à Monique !!!!!   

     

    Merci à Monique !!!!!   

     

    Callis découvre sa nouvelle souris ..... 

     

    Merci à Monique !!!!!  

     

     

     


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  • Je ne me lasse pas de scrapper Kokeen, la belle Abyssine .... en plus les photos sont tellement belles !!!

     

    Kokeen :   

     

    Kokeen :  

     


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  • Colette et les chats :   

     

    La différence entre un chat et un chien. Un chien pense : ils me nourrissent, ils me protègent, ils m'aiment, ils doivent être des dieux. Le chat pense : ils me nourrissent, ils me protègent, ils m'aiment, je dois être DIEU.
     

    J'ai relu quelques textes de Colette et j'ai redécouvert cette immense auteure avec gourmandise . .Voici quelques uns des textes qu'elle leur a amoureusement consacrés :


    Le petit chat noir :

    J'ai peu vécu de la vie terrestre, où j'étais noir. Noir entièrement, sans tâche blanche au poitrail, ni étoile blanche au front. Je n'avais même pas ces trois ou quatre poils blancs, qui poussent aux chats noirs dans le creux de la gorge, sous le menton. Robe rase, mate, drue, queue maigre et capricieuse, l'oeil oblique et couleur de verjus, un vrai chat noir.
    Mon plus lointain souvenir remonte à une demeure où je rencontrai, venant à moi du fond d'une salle longue et sombre, un petit Chat blanc; quelque chose d'inexplicable me poussa au-devant de lui, et nous nous arrêtâmes nez à nez. Il fit un saut en arrière, et je fis un saut en arrière en même temps. Si je n'avais pas sauté ce jour-là, peut-être vivrais-je encore dans le monde des couleurs, des sons et des formes tangibles.
    Mais je sautais, et le Chat blanc crut que j'étais son ombre noire. En vain j'entrepris, par la suite, de le convaincre que je possédais une ombre bien à moi. Il voulait que je ne fusse que son ombre, et que j'imitasse sans récompense tous ses gestes. S'il dansait je devais danser, et boire s'il buvait, manger s'il mangeait, chasser son propre gibier. Mais je buvais l'ombre de l'eau, et je mangeais l'ombre de la viande, et je me morfondais à l'affût sous l'ombre de l'oiseau...
    Le Chat blanc n'aimait pas mes yeux verts, qui refusaient d'être l'ombre de ses yeux bleus. Il les maudissait, en les visant de la griffe. Alors je les fermais, et je m'habituais à ne regarder que l'ombre qui régnait derrière mes paupières.
    Mais c'était là une pauvre vie pour un petit Chat noir. Par les nuits de lune je m'échappais et je dansais faiblement devant le mur blanc, pour me repaître de la vue d'une ombre mienne, mince et cornue, à chaque lune plus mince, et encore plus mince, qui semblait fondre..
    C'est ainsi que j'échappai au petit Chat blanc. Mais mon évasion est une image confuse. Grimpai-je le long du rayon de lune ? Me cloîtrai-je à jamais derrière mes paupières verrouillées ? Fus-je appelé par l'un des chats magiques qui émergent du fond des miroirs ? Je ne sais. Mais désormais le Chat blanc croit qu'il a perdu son ombre, la cherche, et longuement l'appelle; Mort, je ne goûte pourtant pas le repos, car je doute. Peu à peu s'éloigne de moi la certitude que je fus un vrai chat, et non pas l'ombre, la moitié nocturne, le noir envers du chat blanc.

    (Colette, Autres bêtes, Chats.)


    Le matou :


    " Je suis le matou. Je mène la vie inquiète de ceux que l'amour créa pour son dur service. Je suis solitaire et condamné à conquérir sans cesse, et sanguinaire par nécessité. Je me bats comme je mange, avec un appétit méthodique, et tel qu’un athlète entraîné, qui vainc sans hâte et sans fureur.
    C'est le matin que je rentre chez vous. Je tombe avec l’aube, et bleu comme elle, du haut de ces arbres nus, où tout à l’heure je ressemblais à un nid dans le brouillard. Ou bien, je gIisse sur le toit incliné, jusqu’au balcon de bois; je me pose au bord de votre fenêtre entrouverte, comme un bouquet d'hiver ; respirez sur moi toute la nuit de décembre et son parfum de cimetière frais ! Tout à l'heure, quand je dormirai, ma chaleur et la fièvre exhaleront l'odeur des buis amers, du sang séché, le musc fauve...
    Car je saigne, sous la charpie soyeuse de ma toison. Il y a une plaie cuisante à ma gorge, et je ne lèche même pas la peau fendue de ma patte. Je ne veux que dormir, dormir, dormir, serrer mes paupières sur mes beaux yeux d’oiseau nocturne, dormir n’importe où, tombé sur le flanc comme un chemineau, dormir inerte, grumeleux de terre, hérissé de brindilles et de feuilles sèches, comme un faune repu....
    Je dors, je dors... Une secousse électrique me dresse parfois, - je gronde sourdement comme un tonnerre lointain, - puis je retombe....Même à l'heure où je m'éveille tout à fait, vers la fin du jour, je semble absent et traversé de rêves ; j’ai l’oeil vers Ia fenêtre, l’oreille vers la porte...
    Hâtivement lavé, raidi de courbatures, je franchis le seuil, tous les soirs à la même heure, et je m'éloigne, tête basse, moins en élu qu'en banni ... Je m'éloigne, balancé comme une pesante chenille, entre les flaques frissonnantes, en couchant mes oreilles sous le vent. Je m'en vais, insensible à la neige. Je m'arrête un instant, non que j'hésite, mais j’écoute les rumeurs secrètes de mon empire, je consulte l'air obscur, j’y lance, solennels, espacés, lamentables, les miaulements du matou qui erre et qui défie. Puis, comme si le son de ma voix m'eût soudain rendu frénétique, je bondis... On m'aperçoit un instant sur le faîte d'un mur, on me devine là-haut, rebroussé, indistinct et flottant comme un lambeau de nuée - et puis on ne me voit plus...
    Les nuits d’amour sont longues ... Je demeure a mon poste, dispos, ponctuel et morose. Ma petite épouse délaissée dort dans sa maison. Elle est douce et bleue, et me ressemble trop. Ecoute-t-elle, du fond de son lit parfumé, les cris qui montent vers moi ? Entend-elle, rugi au plus fort d'un combat par un mâle blessé, mon nom de bête, mon nom ignoré des hommes ?
    Oui, cette nuit d'amour se fait longue. Je me sens triste et plus seul qu’un dieu... Un souhait innocent de lumière, de chaleur, de repos traverse ma veille laborieuse... Qu’elle est lente à pâlir, l'aube qui rassure les oiseaux et disperse le sabbat des chattes en délire ! Il y a beaucoup d'années déjà que je règne, que j'aime et que je tue... Il y a très longtemps que je suis beau... Je rêve, en boule, sur le mur glacé de rosée ... J’ai peur de paraître vieux.


    (Colette, La paix chez les bêtes )

    Noir:
    "Noir dans le noir. Plus noir que le noir. Plus noir que le combat de nègres à minuit dans une cave. Je n'ai pas besoin, pour disparaître, de me cacher; je cesse seulement d'exister, et j'éteins mes phares. Mais je fais mieux encore, je dépose mes deux phares d'or au ras du tapis, flottants dans l'air, visibles et insaisissables, et je m'en vais à mes affaires...
    C'est de la magie ? Mais bien sûr. Croyez-vous qu'on soit noir à ce point, sans être sorcier ?"


    (Colette, Autres bêtes, Chats de Paris. )

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  • Dés les 1iers rayons matinaux !!!!  

     

    Dés les 1iers rayons matinaux !!!!  

     

    Dés les 1iers rayons matinaux !!!!  

     

    Dés les 1iers rayons matinaux !!!! 

     

     


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  •  Quand les maîtres perdent leur logement ou que leur budget fond, les animaux domestiques deviennent à leur tour les victimes collatérales de la crise.

    En Europe ou aux États-Unis, les organismes de défense des animaux s'alarment de la multiplication des abandons de chiens.

    En France, un vieil homme a récemment contacté le refuge de la Fondation Brigitte Bardot: expulsé de son pavillon de Normandie, il cherchait un point de chute pour ses seize chiens.

    " Depuis environ un mois, on reçoit de plus en plus d'appels de ce type ", assure Constance Cluset, porte-parole de la Fondation. " Des gens qui disent: "je n'y arrive plus, je n'ai plus d'argent ".

     

    " En période de crise, on freine sur toutes les dépenses. Mais c'est surtout quand les gens se retrouvent à la rue qu'ils sont coincés ", constate-t-elle.

    " Avant on craignait surtout les abandons l'été, mais depuis un an, avec tous ces panneaux "À vendre" devant les pavillons, c'est toute l'année ", confirme Nicole Jabin, directrice d'un refuge à Combs-la-Ville en banlieue parisienne, qui soupçonne cependant  " les salopards de profiter de la crise pour se débarrasser de leurs animaux ".

    La France, championne d'Europe avec 65 millions d'animaux domestiques (pour 63 millions d'habitants) n'est pas un cas isolé.

    " Partout où les gens perdent leur foyer, c'est la crise pour leurs animaux familiers " , indique Kate Atema-Natrass, directrice des programmes de l'IFAW (International Fund for Animal Welfare) jointe aux États-Unis.

    La crise américaine des " subprimes " jette depuis plus d'un an les familles hors de leur maison dont elles n'arrivent plus à payer les traites. Or 63% des foyers américains abritent un animal domestique, selon l'Association des industriels spécialisés (APPMA).

    La presse américaine a rapporté récemment le cas d'une femme au Texas réfugiée dans sa voiture avec ses 22 chiens.

    La Société américaine pour la prévention de la cruauté aux animaux (ASCPA), fondée en 1866, estime sur son site web qu'aujourd'hui  " 500 000 à un million de chats et chiens risquent de devenir des sans-abris ": l'un de ses centres en Californie a accueilli  " en un samedi 33 chiens. Les abandons y ont doublé en quatre mois ", affirme-t-elle.

    " La plupart du temps, les maîtres arrivent dans les refuges après avoir épuisé tout autre recours, amis, familles. Les refuges sont débordés et les candidats à l'adoption de plus en plus rares, les gens ne souhaitent pas s'infliger une charge financière supplémentaire ", poursuit Kate Atema-Natrass.

    À Barcelone (Espagne), où les abandons se sont multipliés depuis l'été dernier, la direction de la protection des animaux et des plantes a dû faire de la place dans ses bureaux, son refuge étant saturé.

    À Londres, le Battersea Dogs and Cats home a fait savoir fin décembre que sa capacité d'accueil était dépassée pour la première fois de son histoire.

    En France, pour aider les plus démunis, surtout les personnes âgées, à garder leur compagnon, certains refuges de la Société de protection des animaux (SPA) organisent des distributions de croquettes, comme en Lorraine depuis un an. Le réseau IFAW fait de même en Allemagne, indique Kate Atema-Natrass.

    Car l'affection a un prix: rien qu'en nourriture, un chien français coûte de 240 euros par an pour un chihuahua à 960 euros pour un Saint-Bernard, selon la Fondation Brigitte Bardot. Plus 100 à 300 euros de frais vétérinaires (vaccin, stérilisation...). Aux États-Unis, il faut compter de 800 à 1200 dollars par an.


    (  Anne Chaon Agence France-Presse Paris )


         Est-ce une raison de les abandonner ??????  Vous avez fait le choix d'avoir un chat, un chien .... ou autre, ce n'est pas pour le passer par dessus bord  une fois embarqué dans la galère  .... vous en êtes responsables comme vous êtes responsables de vos enfants .... de tout être vivant  !!!!!!!  Ils ne vous demandent pas grand chose ... ou plutôt si, le priincipal, le vital, une caresse, 3 croquettes ..... est-ce encore trop  en deça de tout l'amour qu'il vous voue ??????
    Ne vous cachez pas derrière une soi disant crise pour abandonner votre animal !!!!!! ll n'a que vous !!!!!!!!!!
     

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  • Certains comptent les moutons pour s'endormir, Balrog, lui compte les doudous !!!!!!! 

     

    Décompte ......  

     


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